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Les lauréats

Prix M. Roland Michel

  • 2018 : Sophie Matthiesson pour son manuscrit Marking Time: Prison Art in Revolutionary France 1793-1795 (tome I). Political Dictionary of Artists in the French Revolution 1789-1816(Tome II).
  • 2016 : Marlen Schneider pour son manuscrit Bildnis – Maske – Galanterie. Das portrait historié zwischen Grand Siècle und Zeitalter der Aufklärung.
  • 2014 : Ariane James-Sarazin pour son manuscrit Hyacinthe Rigaud (1659-1743).
  • 2012 : Martin Schieder, pour son livre Jenseits der Aufklärung : die religiöse Malerei im ausgehenden Ancien Régime.
  • 2011 : Hannah William, pour son livre Face-to-Face with the Académie Royale (1648-1793) : an Ethnography in Portraiture, et Olivier Lefeuvre, pour Philippe Jacques de Loutherbourg 1740-1812.
  • 2010 : Tomas Macsotay, pour son livre The Human Figure as method. Study sculpture in the Académie royale de Peinture et de Sculpture (1725-1765).
  • 2008 : Nicolas Lesur et Olivier Aaron, pour leur livre Jean-Baptiste Marie Pierre (1714-1789), Premier peintre du roi.

Prix Nicole

  • 2019 : Damien Bril pour sa thèse de doctorat Anne d’Autriche en ses images. Légitimation du pouvoir féminin et culture visuelle de la majesté dans la France du XVIIe siècle.
  • 2018 : Marie-Astrid Chazottes pour sa thèse de doctorat Matières du quotidien, matières de luxe : os, bois de cerf, ivoire, corail, nacre, corne, fanon de baleine, écaille de tortue dans l’artisanat médiéval et postmédiéval en Provence à partir de l’étude conjointe des sources archéologiques, écrites et iconographiques.
  • 2017 : Astrid Castres, pour sa thèse Brodeurs et chasubliers à Paris au XVIe siècle.
  • 2016 : Tania Levy,  pour sa thèse  « Mystères » et « Joyeusetés » : les peintres de Lyon autour de 1500.
  • 2015 : Francesco Guidoboni, pour sa thèse Giovanni Niccolo Servandoni (1695-1766). Architetto.
  • 2014 : Etienne Faisant, pour sa thèse L’architecture à Caen du règne de Charles VIII au début du règne de Louis XIII.
  • 2013 : Christian Omodeo pour sa thèse Le peintre romain Vincenzo Camuccini (1771-1844).
  • 2012 : Valentine Toutain-Quittelier pour sa thèse Regards en miroir. Les relations artistiques entre la France et Venise, 1700-1730.
  • 2011 : Calin-Gelu Demetrescu pour sa thèse Les orfèvres de la Couronne sous Louis XIV.

Bourse Focillon

  • 2018 : Arianna Espositio pour son projet Éloge des mains : peintres et potiers en Italie archaïque. L’apport des collections américaines : New York, Boston, Chicago, Philadelphie.
  • 2017 : Mathilde Schneider pour son projet : Origine ethnographique des collections publiques nord-amérindiennes en France.
  • 2016 : Thierry Laugée pour son projet : Une fenêtre ouverte sur la faune. Photographie zoologique et taxidermie (1853-1940).
  • 2015 : Vincent Delieuvin pour son projet : Original, copie, dérivation. L’oeuvre de Léonard de Vinci à travers les reprises de ses suiveurs. Etude des oeuvres léonardesques conservées dans les collections publiques des Etats Unis.
  • 2014 : Jérémie Koering pour son projet de recherche Meyer Schapiro et la pensée graphique : recherche sur le rôle du dessin dans l’enquête historique et dans l’élaboration d’une réflexion en histoire de l’art.
  • 2013 : Sébastien Chauffour pour son projet Correspondance entre Henri Focillon et André Chastel.
  • 2012 : Pierre Sérié pour son projet Anti-modernes et Nouveau Monde : la face cachée des relations franco-américaines (1919-1939).
  • 2011 : Valérie Thomas pour ses recherches sur Le verre Art Nouveau dans les collections nord-américaines.
  • 2010 : Jean-Marie Guillouët pour ses recherches sur La sculpture médiévale dans la péninsule Ibérique et en France et sur les transferts artistiques à l’époque gothique.
  • 2008 : Valérie Bajou pour son projet sur le catalogue raisonné du peintre Antoine Jean Gros.

Prix Bruno Pons

  • 2017 : Sandra Bazin-Henry pour sa thèse de doctorat Tromper les yeux. Les miroirs dans le grand décor en Europe (XVIIe-XVIIIe siècles).
  • 2015 : Emmanuel Sarméo pour sa thèse La cheminée et son décor sous le règne de Louis XVI.

Bourses de Master II du CFHA

2020

– Joséphine Haillot (EHESS), Les films sur l’art, nouvel outil épistémologique pour les historiens de l’art à la fin des années 1940.
– Bastien Lopez (École du Louvre), Catalogue raisonné des tableaux italiens et espagnols des XVIIe et XVIIIe siècles du musée Granet d’Aix-en-Provence.
– Cynthia Rodrigues (Université de Tours), Antoine Charpentier (1615-1677), retablier en Val de Loire.

2019

– Roxane Ilias (École du Louvre), Itinéraires de deux artistes géométriques. François Morellet et Ellsworth Kelly, années françaises, 1948-1954.
– Capucine Monfort (Université de Nanterre), Contestation, dissidence et résilience : le journal indépendant Memoria de la Postguerra (1993-1994) face à la Période Spéciale. Un espace d’expression alternatif pour les artistes, critiques et historiens de l’art de Cuba et de la diaspora.
Ex-aequo pour la troisième bourse :
– Lola Mirti (Université Lumière Lyon 2), La peinture moderne éthiopienne (1957 – 1974) : de la création de l’Ecole des Beaux- arts à la Révolution du DERG. Appréhension théorique et historiographique du concept de modernité dans les avant-gardes éthiopiennes.
– Inès GRAILLAT (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Fides ex auditu  (Rm 10, 17) :méditation sur l’image et protestantisme à travers le motif de l’instrument de musique dans la nature morte hollandaise du XVIIe siècle.

2018

– Di Fan (Université de Strasbourg), Le bézoard dans les collections européennes à l’époque moderne : les cas de Vienne et Londres.
– Caroline Ruiz (Université Paul Valery, Montpellier), Le sculpteur René Frémin (1672-1744) et la fortune du Grand Siècle.
Ex-aequo pour la troisième bourse :
– Louis Deltour (Université Paris Sorbonne), L’oeuvre d’Eugène Robert Pougheon (1886-1955), catalogue raisonné de ses peintures et dessins.
– Maelyss Haddjeri (Ecole du Louvre), Le recueil d’anatomie de Bartolomeo Passerotti (1529-1592) : une possible reconstitution.

2017

– Adeline Bastien (Université de Poitiers), L’appropriation de l’art de la sculpture par la bande dessinée 1975-2016 ;
– Sophie Degioanni (Paris, EHESS), Réaliser un retable monumental en os : le cas du Retable de Poissy.
– Jeanne Pignide (Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand II), Les décors de clavecins du XVIIe au XVIIIe siècle en France.