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Prix Nicole

Le prix

Le Prix Nicole, créé à l’initiative de la Société de l’Histoire de l’Art français, récompense chaque année l’auteur d’une thèse de doctorat portant sur l’art français du XVIe, du XVIIe ou du XVIIIe siècle, relative à la peinture, au dessin, à la gravure, à la sculpture, à l’architecture ou aux arts décoratifs. Il est décerné sous l’égide du Comité français d’histoire de l’art.

Il est décerné sous l’égide du Comité français d’histoire de l’art.Le prix Nicole 2022 a été attribué à

Aurélia Cohendy pour sa thèse soutenue en 2019 à l’Université de Toulouse Jean-Jaurès sous la direction de Pascal Julien et de Cécile Scaillierez : Peintres et décors en Midi toulousain, vers 1460-1560.

Composition du jury du prix Nicole 2022

– Guillaume Faroult, Conservateur en chef au Département des Peintures, Musée du Louvre

– Bénédicte Gady, Conservateur du Département des Arts graphiques, Musée des Arts décoratifs

– Patrick Michel, Professeur d’Histoire de l’art moderne à l’Université de Lille

 

Candidature pour le prix Nicole 2023

Rappel : ne peuvent concourir que les candidats n’ayant pas à l’heure actuelle de situation professionnelle permanente.

Afin d’assurer un renouvellement des lauréats, les candidats s’étant présentés une fois ne peuvent concourir une seconde fois.

Les candidats adresseront au plus tard le jeudi 1er décembre 2022 une version numérique de la thèse, du rapport de soutenance et un CV dans un mail intitulé « Prix Nicole CFHA 2023 » à Olivier Bonfait, président du CFHA (presidence@cfha-web.fr)  et en copie au secrétariat du CFHA, (secretariat@cfha-web.fr).

Les lauréats

  • 2022 : Aurélia Cohendy (Université de Toulouse Jean-Jaurès) pour sa thèse soutenue en 2019 « Peintres et décors en Midi toulousain, vers 1460-1560 ».
  • 2021 : Benjamin Salama (Sorbonne Université) pour sa thèse « Gabriel-François Doyen (1726-1806). Un peintre d’histoire dans l’Europe des Lumières, de Paris à Saint-Petersbourg ».
  • 2020 ex-aequo : Alexandra Woolley (Université Jean Jaurès de Toulouse) pour sa  thèse « Du bon usage de la vertu : images de charité dans l’art français du XVIIIe siècle » et Mathieu Caron (Sorbonne Université) pour sa thèse « Le Garde-Meuble et la Cour. Héritage et goût du mobilier d’Ancien Régime du Consulat au Second Empire ».
  • 2019 : Damien Bril pour sa thèse de doctorat Anne d’Autriche en ses images. Légitimation du pouvoir féminin et culture visuelle de la majesté dans la France du XVIIe siècle.
  • 2018 : Marie-Astrid Chazottes pour sa thèse de doctorat Matières du quotidien, matières de luxe : os, bois de cerf, ivoire, corail, nacre, corne, fanon de baleine, écaille de tortue dans l’artisanat médiéval et postmédiéval en Provence à partir de l’étude conjointe des sources archéologiques, écrites et iconographiques.
  • 2017 : Astrid Castres, pour sa thèse Brodeurs et chasubliers à Paris au XVIe siècle.
  • 2016 : Tania Levy, pour sa thèse « Mystères » et « Joyeusetés » : les peintres de Lyon autour de 1500.
  • 2015 : Francesco Guidoboni, pour sa thèse Giovanni Niccolo Servandoni (1695-1766). Architetto.
  • 2014 : Étienne Faisant, pour sa thèse L’architecture à Caen du règne de Charles VIII au début du règne de Louis XIII.
  • 2013 : Christian Omodeo pour sa thèse Le peintre romain Vincenzo Camuccini (1771-1844).
  • 2012 : Valentine Toutain-Quittelier pour sa thèse Regards en miroir. Les relations artistiques entre la France et Venise, 1700-1730.
  • 2011 : Calin-Gelu Demetrescu pour sa thèse Les orfèvres de la Couronne sous Louis XIV.