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Appel à participation Premières assises de l’histoire de l’art en France (Les rencontres du CFHA, Sceaux, 7 juillet 2023)

Appel à participation

Premières assises de l’histoire de l’art en France
(Les rencontres du CFHA)

Domaine départemental de Sceaux
Vendredi 7 juillet 2023

 

 

Le but de ces premières Assises de l’histoire de l’art est de réunir toute la communauté de l’histoire de l’art en France : aussi bien le monde de la recherche universitaire que les professionnels du patrimoine et de sa conservation-restauration, ainsi que les acteurs du marché de l’art, de l’édition, de la critique et de la collection. Elles sont organisées par le Comité français d’histoire de l’art, en collaboration avec le Domaine départemental de Sceaux et la mission de préfiguration du Musée du Grand Siècle.

Ces assises ont lieu dans un cadre superbe, le domaine départemental de Sceaux, joignable en moins de 30 minutes de Paris ; les participants pourront ainsi profiter des collections du château de Sceaux et du musée du Grand Siècle, ainsi que du parc.

Le jardin du domaine et le soleil de juillet devraient favoriser les échanges et rendre cette journée agréable et inoubliable, avant de partir en vacances.

 

Les modalités des assises

Le but de ces assises étant d’être le plus ouvert et collectif possible, elles se dérouleront sur une journée, avec trois ou quatre rencontres simultanées. Elles durent toutes 1h15, en laissant à chaque fois au moins quinze minutes d’échanges avec le public.

En plus de deux conférences finales et de visites-discussions organisées par le CFHA avec le Domaine départemental de Sceaux et la mission de préfiguration du Musée du Grand Siècle,

trois types différents de rencontres sont proposés :

– un atelier classique : un ou deux modérateurs, entre deux et quatre intervenants ;
– une table ronde, avec entre quatre et six personnes (brève présentation au début ne dépassant pas 30 minutes environ, puis échange entre les intervenants) ;
– un débat avec deux ou trois intervenants.

Afin de favoriser les échanges au sein de toute la communauté, il est demandé aux organisatrices ou organisateurs de faire parler si possible dans chaque rencontre des personnes venant de métiers et d’horizons différents (institutions patrimoniales, université, conservation-restauration, marché de l’art…) et une ou un jeune chercheur. La présentation de projets ou réalisations interdisciplinaires est vivement encouragée de même que les recherches en cours ou les récentes découvertes.

Le CFHA proposera lui-même quelques ateliers qui s’inscriront dans les formes de rencontres présentées.

Tous les types de sujets, toutes les périodes sont les bienvenues !

Le public visé est toutes les personnes qui s’intéressent à l’histoire de l’art (historiennes et historiens de l’art, marchandes et marchands d’art, collectionneuses et collectionneurs, étudiantes et étudiants en histoire de l’art, en histoire et sciences humaines, en école d’arts et d’architecture).

 

Déroulé prévisionnel des Assises :

9h30-10h : café d’accueil et enregistrement

– 10h-11h15 : temps 1 des rencontres

11h15-11h30 : pause

– 11h30-12h45 : temps 2 des rencontres

12h45-14h15 : déjeuner (formule chacun apporte un casse-croute, à partager, pique-nique dans le parc du domaine, le CFHA offre les boissons)

– 14h15-15h30 : temps 3 des rencontres

15h30-15h45 : pause

– 15h45-17h : temps 4 des rencontres

 

17h30-18h30 : deux conférences, au château et au pavillon de l’aurore

Cocktail, pour les intervenants et les membres du CFHA le soir à l’Orangerie, 19h-20h30

 

Comment proposer une participation ?

La proposition doit comprendre sur document Word ou PDF (en pièce jointe au courriel)

– le titre de la rencontre (moins de 100 signes) ;
– la forme de l’intervention (atelier, débat, table-ronde) ;
– un résumé en 2000 signes au plus du thème traité et de son intérêt ;
– la ou les personnes organisant la rencontre (avec les adresses mails) ;
– un CV de 15-30 lignes au plus des personnes organisant l’atelier,
– la liste des intervenants prévus avec leur brève biographie (entre 3 et 10 lignes.

Envoyer la demande à l’adresse AssisesCFHA2023@gmail.com avec pour titre « Assises CFHA 2023 Proposition rencontre » avant le 21 mai 2023 au soir.

 

Les propositions seront examinées par un comité scientifique (https://cfha-web.fr/le-comite-scientifique-des-assises-de-lhistoire-de-lart-2023/ )

La réponse sera fournie avant le 29 mai 2023.

 

 

Olivier Bonfait, Président du CFHA.

Premières Assises de l’histoire de l’art en France (les rencontres du CFHA) : 7 juillet 2023. Présentation

Premières Assises de l’histoire de l’art en France
(Les rencontres du CFHA)

Domaine départemental de Sceaux
Vendredi 7 juillet 2023

 

en collaboration avec le Domaine départemental de Sceaux
et la mission de préfiguration du Musée du Grand Siècle

 

 

Pourquoi des Assises de l’histoire de l’art organisées par le CFHA ?

Le but de ces premières Assises de l’histoire de l’art est de réunir toute la communauté de l’histoire de l’art en France : aussi bien le monde de la recherche universitaire que les professionnels du patrimoine et de sa conservation-restauration, ainsi que les acteurs du marché de l’art, de l’édition, de la critique et de la collection.

Ce rassemblement permettrait à cette communauté d’échanger, de partager des savoirs et des questionnements, afin d’être plus dynamique pour mieux accueillir le 36e Congrès du Comité International d’histoire de l’art qui aura lieu à Lyon du 23 au 28 juin 2024.

Le grand événement du Congrès de Lyon est la suite de grands congrès qui ont lieu depuis 1873. Ils se déroulent dans des grandes villes de l’histoire de l’art (Florence, Pékin) et rassemblent plus de 3000 personnes. Le dernier congrès à avoir eu lieu en France remonte à 1989. Pour assurer le succès international du congrès de Lyon, il convient que la communauté française se mobilise pleinement et la rencontre de Sceaux doit y contribuer.

La formule des Assises réunissant tous les acteurs de l’histoire de l’art en France est inédite. Elle se distingue des colloques scientifiques, où se retrouvent des spécialistes d’un seul sujet, et du Festival d’histoire de l’art, qui vise à faire connaitre l’histoire de l’art à un vaste public.

Le Comité français d’histoire de l’art, seule association fédérant rassemblant tous les acteurs de l’histoire de l’art en France, est en charge de l’organisation du Congrès de Lyon. Il a manifesté son dynamisme depuis une dizaine d’années en créant un site internet, une lettre informatique, en faisant participer tous les acteurs de l’histoire de l’art sur l’ensemble du territoire à différents débats, en assurant la distribution des bourses et de prix et en en créant (prix Michel Laclotte).

Le CFHA publiera en 2023 à l’occasion du congrès de Lyon un volume avec plus de 50 auteurs de renommée internationale faisant le point sur le développement et la diversité des recherches et pratiques en histoire de l’art depuis cinquante ans.

 

Le comment des Assises

Le but de cette rencontre étant d’être le plus collectif possible et d’habituer notre communauté à des formes modernes de colloque international, avec des appels à sessions et la tenue de plusieurs sessions en même temps. Les Assises se dérouleront sur une journée, selon ces processus.

Il sera demandé à chaque organisateur ou organisatrice de rencontre de faire parler dans le « panel » une personne venant du monde académique, une autre du patrimoine, afin d’assurer un échange de pratiques scientifiques, et si possible un jeune chercheur. Chaque session comportera une heure de présentation, et 30 minutes de discussion.

En ayant quatre sessions en même temps, il est ainsi possible d’avoir seize sessions dans la journée, ce qui permettrait de couvrir toutes les périodes de l’histoire de l’art et différentes approches. Éventuellement, le CFHA pourra proposer d’organiser quelques ateliers, notamment pour aborder des questions d’actualités ou aider les jeunes chercheurs dans leur intégration à la vie professionnelle. De même, une session pourrait être consacrée au patrimoine dans les Hauts-de-Seine et sa valorisation.

Une ou deux conférences finales donneront la possibilité de rassembler tout le public et de mettre en valeur l’institution accueillante.

Un comité scientifique participe à l’élaboration du programme des rencontres (thèmes et intervenants, sélection des propositions reçues. Pour sa composition voir ici

 

Pourquoi les Assises au Domaine départemental de Sceaux ?

Pour la réussite de ces premières Assises, il s’agit de les organiser dans un lieu adapté et stimulant intellectuellement. Le Domaine départemental de Sceaux offre la possibilité d’avoir plusieurs salles pouvant abriter des sessions en même temps, et peu éloignées, ce qui permet une certaine mobilité. Il a en outre l’avantage d’être dans un lieu bien desservi, assez proche de Paris pour que tous les participants puissent le rejoindre facilement, et assez éloigné pour que les personnes ne viennent pas assister juste à une session et repartent. Le cadre très agréable, riche d’un passé historique fort, incite de plus à rester la journée.

Surtout, le Domaine est un lieu stimulant intellectuellement : il est connu par les historiens de l’art pour la qualité des collections et des expositions qui y ont été présentées, ainsi que pour les journées d’études organisées récemment. La présence actuelle du Musée du Grand Siècle offre en outre un stimulus scientifique important.

La date du 7 juillet permet d’éviter toute interférence avec d’autres événements et proche des vacances, elle implique de donner une tonalité joyeuse à ces rencontres.

 

Venez nombreux !

Prix Marianne Roland Michel 2023

Appel à candidature pour le Prix Marianne Roland Michel 2023 :

En souvenir de Marianne Roland Michel, éminente historienne de l’art, sa famille a fondé un prix qui a été décerné chaque année pour aider à la publication de manuscrits qui s’inscrivent dans la suite de ses travaux. En raison de l’évolution des coûts d’édition et de reproduction, la fondation a revu à la hausse la somme versée et le prix est devenu biennal depuis 2014.

Le prix est décerné à un ouvrage qui apportera une réflexion originale et ne se contente pas de regrouper une documentation, fût-elle en partie neuve (catalogue, sources d’archives…). Les manuscrits présentés doivent l’être sous une forme publiable. Tout type de manuscrit peut être reçu ; en ce qui concerne les thèses, elles doivent avoir été remaniées afin que la délibération porte sur des ouvrages aboutis. La langue devra être le français ou l’anglais.

Le prix peut être aussi décerné à un ouvrage manuscrit écrit dans une autre langue que le français ou l’anglais pour aider à sa traduction et sa publication en français ou encore à un livre important, paru dans les quinze dernières années et dont la traduction en français comblerait une lacune gênante.
Les manuscrits ne pourront pas être présentés plus de deux fois.

Les ouvrages portent sur les thèmes suivants :

  • Les artistes du XVIIIe siècle français  (dans une chronologie élargie, de 1680 à 1820 environ).
  • Les phénomènes liés à la rocaille
  • Les arts graphiques
  • La nature morte
  • Le paysage
  • Voyages d’artistes et transferts de modèles
  • Les collections et le commerce de l’art

Cette liste n’est pas exclusive, mais le manuscrit primé doit porter sur le XVIIIe siècle (dans une chronologie élargie, de 1680 à 1820 environ).

Valeur du prix

Le prix est doté d’une somme de quatorze mille euros. Mille cinq cents euros sont versés au lauréat, et douze mille cinq cents euros sont directement versés à l’éditeur à la publication.

Si aucun manuscrit ne paraît satisfaisant au jury, le prix sera mis en réserve et distribué lors de la session suivante ou ultérieurement si il n’y a pas, lors du concours suivant, deux bons manuscrits à primer. En aucun cas, il ne sera distribué par défaut.

En cas d’hésitation entre deux manuscrits excellents, les années où il n’y aurait pas de prix en réserve, le choix portera sur celui qui se rapproche le plus de l’art français du XVIIIe siècle et des préoccupations de Marianne Roland Michel.

 

Les manuscrits seront à envoyer avant le 22 juin 2023 sous la forme d’une version électronique à Monsieur Olivier Bonfait, Président du Comité français d’histoire de l’art: olivier.bonfait@u-bourgogne.fr

et une copie au secrétariat du CFHA : secretariat@cfha-web.fr

avec pour titre « candidature prix MRM »

Dans le cas d’une pièce jointe très lourde (plus de 15 Mega), prière d’envoyer par wetransfer ou un autre moyen proche, en signalant l’envoi par un mail aux deux adresses indiquées.

En 2023, le jury sera composé de :

  • Monsieur Stephen Bann, professeur émérite, Université de Bristol,
  • Madame Anne-Lise Desmas, Senior Curator & Dep.t Head, Sculpture and Decorative Arts, at J. Paul Getty Museum
  • Monsieur Barthélémy Jobert, professeur d’histoire de l’art à Sorbonne Université (Paris IV)
  • Madame Gaëtane Maës, Professeure, histoire de l’art des temps modernes, université de Lille 3
  • Madame Juliette Trey, Conservatrice du patrimoine, Directrice adjointe, Département de la recherche, INHA.

Et présidé par :

  • Monsieur Olivier Bonfait , Professeur à l’Université de Bourgogne et président du CFHA.

Les résultats de la délibération du jury seront communiqués en décembre.

 

Pour plus d’information, voir : http://www.mariannerolandmichel.fr/index.html

 

Pour consulter la liste des lauréats : https://cfha-web.fr/prix-marianne-roland-michel/

Journée d’étude en hommage à Catherine Chédeau-Arabeyre

Journée d’étude en hommage à Catherine Chédeau-Arabeyre

Vendredi 24 mars 2023, MSHE Ledoux – Salle de conférences – 1 rue Charles Nodier, 25 000 Besançon

Programme

9 h Accueil

9 h 30 Ouverture par Paul Dietschy (directeur du Centre Lucien Febvre)

9 h 40 Remerciements par Patrick Arabeyre

9 h 50 Introduction de la demi-journée en honneur de Catherine Chédeau-Arabeyre par Thomas Flum (directeur adjoint du Centre Lucien Febvre)

10 h « Les dalles funéraires en Italie centrale, de Ghiberti à Rustici », Philippe Sénéchal (université de Picardie Jules Verne)

11 h Pause café

11 h 15 « Sur les chemins de l’ornement au début de la Renaissance : le cas de la Chapelle rompue à Fenioux (Deux Sèvres) », Thierry Crépin-Leblond (directeur du musée national de la Renaissance)

 

Motion du CFHA à propos de l’affair Prater. Pour la liberté académique

Motion du CFHA  votée à l’unanimité lors de l’assemblée générale du 21 janvier 2023

L’université Hamline à Saint Paul dans le Minnesota a récemment suspendu l’une de ses enseignantes, le professeur Erika Lopez Prater, pour avoir montré dans un cours d’histoire de l’art de l’Islam une image du prophète Muhammad contenue dans un célèbre manuscrit du XIVe siècle, le Jami al-tawarikh, rédigé par l’érudit persan Rashid Al-Din (1247-1318), et annoncé que celle-ci, accusée d’« islamophobie », ne serait pas renouvelée dans son poste à la prochaine rentrée universitaire.

Le CFHA s’indigne de la mesure qui touche notre collègue et de la censure qui frappe l’une des plus célèbres images de la culture islamique. Cette mesure d’exclusion et cette censure ne montrent pas seulement une profonde ignorance de la riche culture visuelle de l’Islam, mais elle va également, au nom de l’opinion religieuse de certains étudiants, dans le sens des courants les plus radicaux et les plus intolérants de l’Islam d’aujourd’hui. Alors que ces derniers prétendent bannir toute représentation du Prophète, présente ou passée, la recherche la plus libre et la mieux informée sait que de très nombreuses images de Muhammad ont été produites à différents moments de l’histoire de l’Islam et que l’actuel rigorisme sur ce sujet n’a pas toujours existé.

Le CFHA souhaite apporter son soutien au professeur Erika Lopez Prater et rappeller avec vigueur que le développement du savoir et de l’esprit critique, ainsi que l’exercice de la liberté académique ne sauraient être subordonnés à des considérations politiques, morales ou religieuses.

Le CFHA demande par conséquent que le professeur Erika Lopez Prater soit lavée de l’infamante et ridicule accusation d’« islamophobie » et qu’elle soit pleinement réintégrée dans ses fonctions.

Débat ouvert au public à l’issue de l’AG du CFHA : l’histoire de l’art face à son éco-responsabilité

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE 2023

Samedi 21 janvier 2023

Salle Vasari, 16h15-18h

Débat ouvert au public

L’Histoire de l’art face à son éco-responsabilité

 

 

Modéré par Laurence Isnard,
avec Jean-Louis Cohen (sous réserve), Bruno Girveau et Estelle Zhong Mengual

 

La prise en compte des contraintes naturelles est ancienne dans l’histoire de la création artistique et de son enseignement. Cependant, à cause du réchauffement climatique, les rapports entre l’histoire de l’art ou le patrimoine et la nécessité d’assurer la survie de la planète sont devenus d’actualité :  les dernières journées du patrimoine portait les enjeux d’avenir du patrimoine durable ; presque quotidiennement les informations signalent une action d’éclat médiatique sur une œuvre d’art au sein d’un musée pour sensibiliser au sort de la planète.

Il s’agira moins dans cette table ronde de citer les nombreuses actions déjà menées que de discuter des actions qui pourraient être menées pour mieux agir. Comment l’histoire de l’art et les institutions patrimoniales peuvent sensibiliser au sort de la planète, en allant de l’enseignement (montrer qu’il s’agit d’un problème qui s’inscrit dans le temps et qui a suscité différentes réponses, dans l’architecture par exemple) aux expositions ou aux visites de monuments.

 

 

Biographies :

 

Conservatrice en chef du patrimoine et agrégée de sciences de la vie et de la Terre, Laurence Isnard est actuellement cheffe du bureau des acquisitions, de la restauration, de la conservation préventive et de la recherche au Service des musées de France, ministère de la Culture. Dans ses précédentes fonctions, elle a participé, au Muséum national d’Histoire naturelle à la rénovation du Musée de l’Homme puis a été conseillère pour les musées au sein de la direction régionale des affaires culturelle d’Ile-de-France. Elle rejoindra prochainement l’Institut Pasteur pour piloter la rénovation du musée

 

 

 

Architecte et historien, Jean-Louis Cohen est professeur à l’Institute of Fine Arts de New York University. Entre 1998 et 2003, il a imaginé et préfiguré la Cité de l’architecture et du patrimoine. Il a publié plus de quarante ouvrages parmi lesquels : Frank Gehry ; Catalogue Raisonné of the Drawings ; vol. 1, 1954-1978, Paris, Cahiers d’Art, 2020. Construire un nouveau Nouveau Monde ; l’amerikanizm dans l’architecture russe, Montréal, Centre canadien d’architecture, Paris, Éditions de la Villette, 2020. L’Architecture au XXe siècle en France ; modernité et continuité (Paris, 2014) ; Le Corbusier : an Atlas of Modern Landscapes (New York, 2013); L’Architecture au futur ; depuis 1889 (Londres, 2012); et Architecture en uniforme (Paris, 2011).

 

Bruno Girveau est conservateur général du patrimoine et directeur du Palais des beaux-arts et du Musée de l’Hospice Comtesse de Lille depuis mars 2013, Historien de l’architecture de spécialité, il a été le commissaire de nombreuses expositions, dont la dernière « La Forêt magique » (2022) au Palais des Beaux-Arts de Lille, mêlait histoire de l’art et écologie. Il a engagé fortement le PBA dans une démarche d’éco-responsabilité, tant dans la médiation autour des collections que dans les modes de production du musée.

 

Normalienne et titulaire d’un doctorat de Sciences Po Paris, Estelle Zhong Mengual est responsable de la chaire « Habiter le Paysage » aux Beaux-Arts de Paris et enseigne dans le Master d’Expérimentation en Art et Politique (SPEAP), créé par Bruno Latour, à Sciences Po Paris. Ses recherches actuelles portent sur les relations que l’art, passé et présent, entretient avec le monde vivant. Elle travaille notamment à l’élaboration d’une histoire environnementale de l’art, qui propose un nouveau régime d’attention à la représentation du vivant dans l’art, à partir des outils des humanités environnementales et des sciences naturelles les plus contemporaines. Elle est l’auteure de nombreux livres, dont Apprendre à voir. Le point de vue du vivant (Actes Sud, 2021), prix EcoloObs pour le meilleur essai en pensée environnementale de l’année 2021, et Peindre au corps à corps. Les fleurs et Georgia O’Keeffe (Actes Sud, 2022).

 

 

Assemblée générale du CFHA, samedi 21 janvier 2023, 14h, INHA, salle Vasari

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE 2023

Samedi 21 janvier 2023 à 14h

INHA, salle Vasari

ORDRE DU JOUR

 

  1. Approbation du compte rendu de l’Assemblée générale du lundi 22 janvier 2022 et de l’AG extraordinaire du 12 décembre 2022.
  2. Rapport moral (Olivier Bonfait)
  3. Rapport financier (Michaël Vottero)
  4. Approbation d’un montant de cotisation annuelle spécifique pour les associations, fondations et institutions (en application de la modification des statuts).
  5. Présentation des nouveaux membres du CFHA (Aude Gobet)
  6. Elections de quatre nouveaux membres du conseil exécutif en raison de la modification des statuts (Aude Gobet)*
  7. Activités du CFHA, bilans et projets : Corpus Vitrearum (Michel Hérold), Revue de l’Art (Barthélémy Jobert), actualités du CIHA (Jean-Marie Guillouët), Congrès du CIHA de Lyon en 2024 (Laurent Baridon, Judith Kagan, France Nerlich, Sophie Raux), Villa Médicis (Francesca Alberti), Festival de l’Histoire de l’art à Fontainebleau (Veerle Thielemans).
  8. Questions diverses
  9. TABLE RONDE (16h15-18h) ouverte au public :

L’histoire de l’art face à son éco-responsabilité

organisée par Olivier Bonfait, modérée par Laurence Isnard (ministère de la Culture)

Un document sera prochainement envoyé.

 

 

* Selon la tradition, le conseil aura veillé à avoir quatre candidates ou candidats, mais toute proposition est la bienvenue : prière de la faire avant le 19 janvier à l’adresse : presidence@cfha-web.fr avec copie à secretariat@cfha-web.fr .

Actualité de la recherche sur le vitrail en France

Nouvelle conférence du cycle Le verre des vitraux

organisée par le Centre André Chastel et le Comité français du Corpus vitrearum

 

Karine Boulanger

Ce que nous disent les œuvres : le verre et sa mise en œuvre dans le vitrail au Moyen Âge

mercredi 11 janvier  18h-20h, salle Perrot, INHA (2e étage)

 

Retrouvez l’enregistrement des précédentes conférences sur youtube : @corpusvitrearumfrance

https://www.youtube.com/channel/UCTf0Wq2olfiKHa2ZhLlZE5Q

 

Pour suivre l’actualité de la recherche sur le vitrail en France,

https://cvmafrance.hypotheses.org/

Nouvelle adhérente 2021 : Maeva Abillard

Après des études de droit public et d’histoire de l’art, Maeva Abillard a débuté son parcours professionnel comme responsable du château-musée de Nemours, puis comme chargée des dessins et des photographies au musée Rodin. Après la réussite au concours de conservateur, elle intègre le Service des musées de France/Ministère de la Culture comme référente pour les musées de Beaux-Arts XIXe siècle au sein du Bureau des réseaux territoriaux. Actuellement conservatrice en chef du musée national Jean-Jacques Henner, elle a été co-commissaire, en partenariat avec les musées de la ville de Strasbourg, de deux expositions à l’automne 2021 : la première rétrospective consacrée à l’artiste au musée des Beaux-Arts de Strasbourg Jean-Jacques Henner. La Chair et l’Idéal et une exposition intitulée Alsace. Rêver la province perdue. 1871-1914 au musée Henner. Ses champs d‘étude concernent la peinture et les arts graphiques au XIXe siècle, particulièrement la matérialité des supports, ainsi que la formation des artistes.

Nouvelle adhérente 2021 : Aude Gobet

Aude Gobet dirige le service d’étude et de documentation du département des peintures du musée du Louvre depuis 2015. Après avoir soutenu sa thèse de doctorat en 2007 : «  Une solidarité artistique au XVIIIe siècle. Artistes et académiciens à Rouen au temps de Jean-Baptiste Descamps (1715-1791)» à l’Université de Paris I-Panthéon Sorbonne, elle poursuit ses recherches sur la sociabilité savante et les réseaux artistiques au siècle des Lumières. Pensionnaire de l’Académie de France en 2009-2010, ses recherches portent sur les élèves des écoles françaises de dessin présents à Rome dans la deuxième moitié du XVIIIème siècle, autour du Palazzo Mancini. Parallèlement elle assure, sous la direction de Pierre Rosenberg,  le commissariat de l’exposition du musée des Beaux-Arts de Lyon « Louis Cretey. Un visionnaire entre Lyon et Rome » (2010-2011).