Actualités

Programme des 3emes rencontres du CFHA

Les Rencontres du CFHA

En collaboration avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP)

Vendredi 3 juillet 2026, Médiathèque du patrimoine et de la photographie, Charenton-le-Pont

 

Programme

Cette journée est conçue comme un moment d’échanges entre historiennes et historiens de l’art au sens large (des étudiantes ou étudiants en master aux personnes actives dans le monde de l’art, marché, collection, critique). Les personnes souhaitant y assister sont invitées à s’inscrire sur le lien suivant :

https://docs.google.com/document/d/1m3nvqnWJ_gc3VJXDxkLZEdBT6MxnZgdJ/edit?usp=sharing&ouid=103063094082568987680&rtpof=true&sd=true

en mettant impérativement leur nom, prénom et adresse mail. Le nombre d’inscriptions est fixé à 250.

 

Pour se rendre à la MPP, descendre à la station Liberté de la ligne 8 du métro, puis marcher cinq minutes (11 rue du Séminaire de Conflans) ou prendre un vélib !

 

Accueil et café (9h15-9h40)

Mots de bienvenue : Camille Duclert, directrice adjointe  de la MPP

Olivier Bonfait, président du CFHA, professeur à l’Université de Bourgogne

Premier temps : 9h45-11h

 

L’édition électronique [Auditorium]

Fantin Chassagne (In Visu); Margot Renard (École du Louvre); Camille Sourisse (musée d’Orsay)

Modération : Olivier Bonfait (Université de Bourgogne-Europe)

 

Un Moyen Âge retrouvé : retour sur deux expositions (Louvre-Lens/Musée de Cluny) [Salle Viollet-le-Duc]

Christine Descatoire (musée de Cluny), Florian Meunier (Musée du Louvre), Frédéric Tixier (Université de Lorraine)

Modération : Séverine Lepape (musée de Cluny)

 

L’Etat et les artistes vivants : recherches sur l’histoire de la collection du Cnap depuis 1791 [Salle Mieusement]

Justine Bohbote (CNAP), Claire Dupin de Beyssat (Musée d’Orsay), Stéphanie Fargier-Demergès (CNAP)

Modération : Xavier-Philippe Guiochon (CNAP)

 

Visite-discussion : Autour du patrimoine industriel – dossiers de protection emblématiques

Camille Duclert (MPP), Antonella Rotolo (MPP) avec Clémentine Mathurin (Métropole de Nantes)

 

 

Deuxième temps : 11h15-12h30

 

L’histoire des musées et l’histoire de l’histoire de l’art : des thèmes en développement [Auditorium]

Arnaud Bertinet (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne),  Marion Falaise (musée des Tissus et des Arts décoratifs, Lyon),  Sylvie Le Ray Burimi (Musée du Louvre),  France Nerlich (Musée d’Orsay/Université de Tours)

Modération : Philippe Cordez (Musée du Louvre)

 

Organiser une exposition. Les dessins de la campagne d’Égypte de Napoléon (BNF/musées d’Orléans) [Salle Viollet-le-Duc]

Pauline Chougnet (BnF), Mehdi Korchane (musées d’Orléans), Corinne Le Bitouzé (BnF)

Modération : Laurent Baridon (Université Lumière-Lyon II)

 

Les enjeux contemporains du patrimoine industriel [Salle Mieusement]

Lisa Caliste (Inventaire région Occitanie) ; Clémentine Mathurin (Métropole de Nantes); Stéphanie Michut, (Université Lumière Lyon 2) ; Luc Piralla (Centre Historique Minier, Lewarde)

Modération : Judith Kagan (ministère de la Culture, service du Patrimoine)

 

Visite-discussion : Autour du Photomontage des vitraux de Notre Dame de Paris et autres cathédrales

Jean-Charles Forgeret (MPP), Isabelle Gui (MPP) et Karine Boulanger (CNRS/Centre André Chastel)

 

 

Déjeuner (12h30-14h)

Le déjeuner sera une occasion de se retrouver et de discuter tous ensemble, sous la forme d’un pique-nique collectif. Chaque personne est priée d’apporter un peu de nourriture. Le CFHA assure l’intendance : eau, nappes, serviettes, assiettes, fourchettes et couteaux.

Pendant ce temps d’échange seront présentés les deux derniers numéros de la Revue de l’art sur Notre-Dame de Paris (Dany Sandron), le dernier numéro de la revue Histoire de l’art (Claire Maingon), la publication à venir du CIHA de Lyon (Laurent Baridon) et les récentes activités de la Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie (Camille Duclert).

 

Troisième temps : 14h-15h15

 

L’Atelier des Jeunes chercheurs: quelles activités intellectuelles à côté de la thèse? [Auditorium]

Alix Énée (Sorbonne Université/Université de Lausanne), Maxime Bray (Sorbonne Université/GRHAM), Elsa Jamet (Sorbonne Université), Gwladys le Cuff (INHA);,Enola Pellegrini (Université de Lille)

Modération : Lucie Grandjean (Institut catholique de Paris)

 

Après l’exposition « Par-delà les Mille et Une Nuits. Histoires des orientalismes » au musée du Louvre-Lens [Salle Mieusement]

Dialogue entre Mercedes Volait (CNRS, InVisu) et Gwenaëlle Fellinger (commissaire scientifique, musée du Louvre)

 

Écrire un manuel d’histoire de l’art [Salle Viollet-le-Duc]

Pauline Lafille (Université de Limoges); Vincent Lefèvre (Sorbonne Université); Anne-Orange Poilpré (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Modération : Claire Maingon (Université de Bourgogne-Europe/APAHAU)

 

Visite-discussion : Les jardins dans le fonds des Domaines de la Couronne

Camille Duclert (MPP); Jean-Charles Forgeret (MPP) avec Stéphanie de Courtois (École nationale supérieure de paysage, Versailles)

 

Quatrième temps : 15h30-16h45

 

Dynamiques de recherche entre musées, MH et universités : la sculpture en France autour de 1500 [Auditorium]

Lola Fondbertasse (musées de Dijon), Elsa Gomez (musée des beaux-arts de Tours), Sophie Jugie (service des musées de France), Daniele Rivoletti (Université Clermont Auvergne)

Modération : Neville Rowley (Gemäldegalerie, Berlin/École du Louvre, Paris)

 

 

La Magie et ses représentations : pratiques rituelles, fictions et images [Salle Viollet-le-Duc]

Édith Joseph (Domaines et musées départementaux du Finistère);  Fabien Lacouture (Université de Lille); Pierre Tchekhoff (Université de Lille)

Modération : Sophie Goetzmann (INHA)

 

Éloge de l’iconographie. Savoir voir, décrire, analyser. [Salle Mieusement]

Mathieu Beaud (Université de Lille), Fiammetta Campagnoli (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Giulia Puma (Université Côte d’Azur/Collège Sévigné), Angèle Tence (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/CNRS)

Modération : Thomas Bohl (musée du Louvre)

 

Visite-discussion : Les albums C,G, H de la marquise de Nadaillac

Jean-François Delmas (MPP) et Mercedes Volait. (CNRS, InVisu)

 

 

17h00

 Grand atelier [Auditorium]

 

La recherche sur les arts en France aux États-Unis

Daniella Berman (The Drawing Foundation, HECAA) ; Anne-Lise Desmas (J. Paul Getty Museum) ; André Dombrowski (University of Pennsylvania) ; Robert Maxwell (New York University) ;  Nicola Suthor (Yale University)

Modération : Olivia Bourrat (musée du Quai Branly – Jacques Chirac)

 

 

Remise des prix « Œuvrer ensemble » du CFHA

 

Mots de clôture (18h30)

     Jean-François Delmas (MPP) et Olivier Bonfait (CFHA)

 

 

Cocktail

 

Le CFHA tient à remercier la Fondation pour l’art et la recherche pour son aide pour les Rencontres.

 

Suivez l’actualité de la MPP en cliquant sur ce lien  

Débat Icom EDL CFHA Apahau 2 juin 2026

Mise en ligne de la soirée débat déontologie de l’ICOM France : Des musées sous contraintes.

 

Le Comité français d’histoire de l’art est très content d’avoir participé avec l’APAHAU, à la soirée débat de déontologie « Des musées sous contraintes » organisé par ICOM France en lien avec l’École du Louvre.

De très utiles informations, questions, réflexions, propositions y ont été évoquées.

Vous pouvez écouter ce débat du mardi 2 juin 2026 en cliquant sur ce lien.

Continuons à être attentifs, ne cédons jamais à l’autocensure, soyons solidaires pour faire respecter la liberté de recherche et la liberté d »expression dans l’enseignement supérieur comme dans les institutions patrimoniales.

Prix Michel Laclotte 2026

Prix Michel Laclotte 2026

 

Grâce à la Fondation pour l’Art et la Recherche, le prix Michel Laclotte a été créé en 2021 pour une période de cinq ans (2022-2026) renouvelable. Il est placé sous l’égide du Comité français d’histoire de l’art (CFHA).
Le prix Michel Laclotte a pour ambition d’encourager les jeunes conservateurs et attachés de conservation dans leurs travaux. Il est décerné tous les ans.

Le jury du prix Michel Laclotte s’est réuni le 19 mai 2026.

Après avoir examiné les dossiers reçus, il a décerné le prix Michel Laclotte pour l’année 2022 à deux lauréats, selon les modalités du prix :

  • Thomas Bohl, conservateur du patrimoine au Département des Peintures du Musée du Louvre, pour le catalogue de l’exposition Revoir Cimabue. Aux origines de la peinture italienne, qui s’est tenue au Louvre en 2025. L’acquisition de la Dérision du Christ de Cimabue par le musée en 2023 et la restauration, achevée en 2024, de son chef d’oeuvre, la grande Maestà, sont à l’origine de cette initiative. Par son sujet même, par la nouveauté, la qualité et la diversité des recherches entreprises à cette occasion, l’exposition et son catalogue répondent en tous points à l’ambition du prix créé en sa mémoire.
  • Bastien Lopez, conservateur du patrimoine, directeur du château royal, de la conservation des musées et du patrimoine culturel de Blois, pour l’achat de la terre cuite de Jacques Sarrazin, le buste de Gaston d’Orléans pour le château-musée de Blois et le projet d’aménagement muséographique lié à cette remarquable acquisition qui laisse augurer une renaissance du musée de Blois.

Chaque lauréat recevra la somme de 2500 euros.

 

Le prix sera remis une première fois au Festival d’Histoire de l’art de Fontainebleau, le 6 juin 2026 à 16h30, en présence des lauréats.

Le jury du prix Michel Laclotte est composé de Olivier Bonfait et Jean-Pierre Cuzin, présidents, et de Ariane Dor, Sylvie Ramond, Neville Rowley, Dominique Thiébaut, Christian Volle.

 

Cinq ans du prix Michel Laclotte

Depuis sa création en 2022, le prix Michel Laclotte a pu encourager la jeune recherche au sein des musées et du patrimoine et souligner la vitalité des activités pour la restauration, l’étude et la présentation des collections patrimoniales, conformément à ses objectifs. Il a ainsi distingué des conservatrices et conservateurs qui se sont attachés à montrer l’importance des collections et de leurs étude dans la société française d’aujourd’hui, ont témoigné d’un souci de conservation et de médiation du patrimoine dans un esprit d’ouverture sans frontière. Ces lauréates et lauréats, qui ont contribué à faire connaitre leur musées ou institutions, ont continué par la suite à faire une brillante carrière.

Les différents prix ont été les suivants.

Prix Michel Laclotte 2022

  • Corentin Dury, conservateur du patrimoine au musée des beaux-arts d’Orléans, pour le catalogue raisonné des peintures italiennes et hispaniques du musée de Tessé du Mans et l’exposition qui l’accompagnait (déc. 2016- mai 2017)
  • Yohan Rimaud, conservateur du patrimoine au musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon, pour l’aménagement muséographique des collections de peinture dans le cadre de la rénovation du musée (nov. 2018).

Le prix a été remis par Laurence des Cars, présidente directrice du musée du Louvre, à l’Auditorium Michel Laclotte du musée du Louvre, le 22 avril 2022, à l’issue d’une journée d’hommage à Michel Laclotte.

 

Prix Michel Laclotte 2023

  •  Lionel Arsac, conservateur du patrimoine au Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon, pour la redécouverte des sculptures Zéphyr et Flore de René Frémin, Philippe Bertrand et Jacques Rousseau et L’Abondance de Lambert- Sigisbert Adam, leur rentrée dans les collections nationales et l’exposition Chefs-d’oeuvre retrouvés. Zéphyr et Flore, L’Abondance (2022).
  • Giulia Longo, conservatrice territoriale du patrimoine au musée Anne de Beaujeu à Moulins, pour l’exposition Anne de France, femme de pouvoir, princesse des arts (2022) et les manifestations l’accompagnant.

Le prix a été remis à la Fondation pour la Sauvegarde de l’Art Français le mardi 20 juin, par Geneviève Bresc, conservateur général honoraire du Patrimoine, ancienne Directrice du Département des sculptures au musée du Louvre et Olivier de Rohan Chabot, président de la Fondation.

 

Prix Michel Laclotte 2024

  • Matthieu Fantoni, pour la restauration de la Pietà de Conrad Meit conservée dans la cathédrale de Besançon, ainsi que l’exposition au monastère royal de Brou (mars-octobre 2023) et la publication consacrées à cette œuvre, opérations réalisées alors que Mathieu Fantoni était conservateur des monuments historiques à la DRAC Bourgogne-Franche Comté.
  • Matteo Gianeselli, docteur en histoire de l’art moderne, conservateur du patrimoine au musée national de la Renaissance, pour l’exposition Antoine Caron (1521-1599). Le théâtre de l’Histoire (Château d’Écouen, avril-juillet 2023).

Le prix a été remis lors de la cérémonie de remise des prix du Comité français d’histoire de l’’art, à l’École du Louvre, le 24 janvier 2025, par Isolde Pludermarcher, conservatrice générale au musée d’Orsay.

 

Prix Michel Laclotte 2025

  • Clémentine Mathurin, actuellement responsable du pôle Patrimoines à Nantes métropole, et anciennement conservatrice de monuments historiques à la Direction régionale des affaires culturelles des Pays de la Loire, pour les différentes réalisations qu’elle a lancées et coordonnées liées à la restauration, étude, valorisation scientifique et grand public du portail occidental de la cathédrale Saint-Maurice d’Angers.
  • Milène Cuvillier, conservatrice du patrimoine, responsable du musée du Vieil-Aix à Aix-en-Provence, pour l’exposition Aix au Grand Siècle (juin 2024- janvier 2025, musée du Vieil Aix) et son catalogue et Grégoire Hallé, conservateur du patrimoine, actuellement directeur du musée des Beaux-Arts de Chartres pour l’exposition Passion Renaissance. Légendes d’artistes du XIXe siècle (novembre 2024 – mars 2025, musée des beaux-arts de Draguignan) dont il a été le commissaire scientifique.

Le prix a été décerné une première fois au Festival d’histoire de l’art de Fontainebleau, le 7 juin 2025, par Christian Volle, président de la Fondation pour l’art et la recherche.

 

Les associations soutenant le prix Michel Laclotte

La Fondation pour l’Art et la Recherche :

Placée sous l’égide de la Fondation pour la Sauvegarde de l’Art Français, la Fondation pour l’Art et la Recherche a pour mission de favoriser l’étude, la protection, la mise en valeur et le rayonnement du patrimoine artistique français.

La Fondation soutient sur le long terme les publications scientifiques de référence de l’association Arthena ; elle contribue activement au programme « Le plus grand musée de France » porté par la Sauvegarde de l’Art français ; elle attribue  des prix pour encourager les travaux  menés par de jeunes chercheurs et de jeunes conservateurs.

Contact :  Victoire Collonier, victoire.collonier@sauvegarderdelartfrançais.fr , tel. : 01 48 74 98 89

 

Le CFHA

Le Comité français d’histoire de l’art est une association régie par la loi de 1901 qui a pour objet de  l’intérêt pour l’histoire de l’art en France et la reconnaissance de son utilité dans la société et d’établir des échanges réguliers entre toutes les personnes intéressées par le développement de l’histoire de l’art en France, quelle que soit leur activité ou leur discipline.

Le CFHA organise des réunions périodiques (colloques et journées d’étude, visites d’expositions, de musées ou de monuments, etc.) et il contribue à la coordination des informations concernant les travaux en cours.

Le CFHA a vocation à intervenir dans tous les débats et les grandes questions d’actualité concernant la communauté des historiens d’art et engageant la pratique actuelle ou l’avenir de la discipline. Il participe depuis sa fondation au Festival d’histoire de l’art de Fontainebleau.

En dehors de ses interventions, le CFHA soutient la recherche en histoire de l’art notamment par la remise de prix et de bourses. ll a co-organisé 36e congrès du Comité International d’Histoire de l’Art (Lyon, 23-28 juin 2024  ) et organise depuis 3 ans les rencontres de l’histoire de l’art.

Pour plus d’informations sur le prix Michel Laclotte : https://cfha-web.fr/prix-michel-laclotte/

 

Première remise du prix RAAMI, créé à l’initiative du CFHA

Prix RAAMI

Prix de la Recherche en histoire de l’Art et Archéologie des mondes de l’Islam

 

Le jury du prix RAAMI s’est réuni le 22 mai 2026.

Il est composé pour moitié de représentants du Comité français d’histoire de l’art (CFHA) et pour l’autre de représentants du Groupement d’intérêt scientifique Moyen-Orient et mondes musulmans (Gis MOMM) du CNRS. Francine Giese, directrice du Vitromusée Romont, Laurent Baridon, professeur des universités en histoire de l’art contemporain à l’Université Lumière Lyon II et Mercedes Volait, directrice de recherche émérite du CNRS au laboratoire InVisu, représentaient le CFHA, tandis que Eloïse Brac de la Perrière, professeure des universités en histoire de l’art et archéologie des mondes de l’Islam à Sorbonne-Université, Lorenz Korm, professeur en histoire de l’art islamique et archéologie à l’Université de Bamberg, et Sandra Aube, chargée de recherche au CNRS, laboratoire Études aréales, représentaient le Gis MOMM. Le jury était présidé cette année par Mercedes Volait. Francine Giese et Lorenz Korm, excusés, n’ont pu prendre part au vote, mais avaient adressé préalablement leurs observations.

Dix thèses étaient en lice pour cette première édition du prix. Après les avoir passées en revue une à une, en s’appuyant sur les évaluations externes et internes sollicitées, le jury a choisi de retenir en liste restreinte les thèses suivantes :

Yazan Alloujami, Actualité du projet moderne dans l’art contemporain du Proche-Orient arabe (1990-2020) (Sorbonne-Université, 2025)

Aida El Khiari, La production manuscrite arabe illustrée en Egypte et Syrie ottomanes (Sorbonne Université, 2024)

Lydia Haddag, Les mondes de l’art maghrébins au XXe siècle : une lecture comparatiste de l’histoire des collectifs artistiques, Alger-Tunis, 1930-1990 (Université Paris I Panthéon-Sorbonne, 2025)

Après délibération sur ces trois thèses, le choix du jury s’est porté sur un classement ex-aequo des deux premières pour le prix RAAMI.

La thèse de Yazan Alloujami a été distinguée pour l’originalité et l’actualité de son sujet, la réflexivité de sa démarche, son écriture soignée, et l’ambition de l’appareil théorique, parfaitement opératoire, qui a été mobilisé au service de l’interprétation des œuvres. Celle de Aida El Khiari a retenu l’attention par le choix d’étudier un corpus méconnu de manuscrits, rigoureusement constitué, la solidité de sa démarche analytique, son érudition linguistique, et l’excellence de sa présentation.

En proposant ce double palmarès, le jury reconnaît et salue la diversité des sujets, des démarches, des œuvres de toutes périodes, susceptibles de contribuer, avec leurs ancrages vernaculaires, à une « meilleure connaissance et compréhension des productions et des pratiques artistiques des mondes de l’Islam, de ses débuts au tournant du XXIe siècle ».

Le prix RAAMI sera remis le vendredi 5 juin 2026 à 14h au château de Fontainebleau dans le cadre du Festival d’histoire de l’art.

Le prix est soutenu par le CFHA et la fondation INALCO, et géré par le CFHA et le GIS MOMM.

Consulter la page du Prix RAAMI

logo CIHA

Motion du CFHA – AG du 24 janvier 2026 -soutien pour le 37e congrès du CIHA

Le Comité français d’histoire de l’art tient à exprimer sa solidarité avec les organisateurs et organisatrices du 37e Congrès mondial du Comité International d’Histoire de l’Art (CIHA), co-porté par les comités nationaux mexicain et états-unien, qui se tiendra à Mexico en juin 2029 autour du thème de la « Souveraineté ».
Nous saluons un projet qui, face aux recompositions du monde contemporain, choisit de répondre par l’intelligence collective, l’hospitalité intellectuelle, et la volonté de construire un espace commun de réflexion pour la communauté internationale des historiennes et historiens de l’art.
L’enjeu de la souveraineté, tel qu’il est proposé, ouvre un champ critique essentiel : il engage les questions de pouvoir et de légitimation, les stratégies visuelles de l’appartenance et de l’exclusion, et l’histoire des rapports entre représentation, droit, territoire, institutions et formes de domination ou d’émancipation.
Le choix de Mexico, grande capitale culturelle et ville-monde située dans le « Sud Global », porte en lui une promesse : déplacer les points de vue, élargir les cadres d’analyse, et renouveler nos dialogues scientifiques à l’échelle globale.
Au moment où le congrès invite la communauté internationale à réfléchir à la souveraineté, nous observons avec inquiétude que cette notion est, dans plusieurs contextes politiques, instrumentalisée ou fragilisée, au risque d’exercer une pression sur la liberté de recherche, de publication et d’exposition des institutions patrimoniales et académiques, sur la conservation des biens culturels, sur les coopérations scientifiques et sur les relations internationales patiemment construites depuis des décennies dans un souci de partage, de diffusion et de transmission des connaissances.
Nous réaffirmons notre attachement aux valeurs d’ouverture, de pluralité des approches, de débat argumenté, de respect des expertises et d’indépendance de la recherche.
Enfin, nous exprimons notre admiration pour la contribution fondamentale des chercheuses et chercheurs états-uniens à l’histoire de l’art, à ses méthodes et à ses approches critiques, et redisons notre engagement à préserver, au-delà des frontières, les conditions concrètes d’un dialogue scientifique libre, exigeant et durable.

Motion adoptée lors de l’assemblée générale du CFHA du samedi 24 janvier 2026

 

Débat Icom EDL CFHA Apahau 2 juin 2026

Des musées sous contraintes: libertés, censures et controverses. Soirée-débat

Des musées sous contraintes: libertés, censures et controverses.

Soirée-débat de déontologie de l’ICOM, en partenariat avec l’École du Louvre, et le CFHA et l’APAHAU.

Mardi 2 juin 2026 de 18h à 20h30 // École du Louvre et en ligne

Publié en mars dernier, le rapport du CESE intitulé Contrer les entraves aux libertés de la création et de la diffusion artistiques montre que depuis quelques années, les formes d’entraves se multiplient dans l’ensemble du secteur culturel et que celles-ci sont de plus en plus fortes et violentes, amplifiées par les réseaux sociaux, et qu’elles émanent de profils de plus en plus variés.
Si le spectacle vivant est particulièrement concerné, les espaces dédiés à la création plastique, les lieux d’exposition, les musées et le patrimoine n’échappent pas à de multiples formes de contraintes, affirmées de manière plus ou moins explicite.

Alors que la société est de plus en plus polarisée et que les points de vue s’expriment avec virulence, souvent sans nuance, les musées sont soumis à des pressions multiples, émanant tantôt de groupes militants, tantôt des politiques, tantôt de pressions étrangères, parfois même de l’intérieur du musée ou des institutions en charge du patrimoine.

Face à cette situation, le risque d’autocensure est grand.
Doit-on remiser en réserves certaines œuvres ou documents ? Doit-on continuer de mettre en exposition certains sujets ? Doit-on parler de ce qui peut fâcher ? La crainte du faux pas, de la mécompréhension, du blasphème parfois, de l’offense peut être vécue par les professionnels de musée comme un frein puissant à la liberté de programmation ou des contenus de médiation.

Véritable risque pour la démocratie, ces pressions et les formes d’auto-renoncement qu’elles font apparaitre font courir un risque à la vocation sociale et civique du musée. Comment dans ce contexte, parvenir à garantir les conditions du dialogue citoyen, à encourager l’esprit critique et à favoriser l’échange ?

La réunion du Comité français d’histoire de l’art (CFHA), de l’Association professionnelle de l’archéologie, de l’histoire de l’art des Universités (APAHAU), d’ICOM France et l’École du Louvre pour ce débat de déontologie est un signe d’une prise de conscience collective des menaces sur la liberté scientifique et académique, mais aussi d’une réflexion commune sur comment faire face à ces contraintes et trouver des solutions.
Comment poursuivre les projets, initier d’autres manières de regarder, d’étudier, de débattre, de partager afin de semer les éléments fructueux de demain ?

Émilie Girard,
présidente d’ICOM France

Cette rencontre sera modérée par Hélène Jagot, directrice du château et des musées de la Ville de Tours.

Programme, suivez ce lien :

https://www.icom-musees.fr/actualites/des-musees-sous-contraintes-libertes-censures-et-controverses

Modalités & Informations pratiques 

SUR PLACE :

École du Louvre : Amphithéâtre Dürer
Palais du Louvre – Porte Jaujard (Aile de Flore) – Place du Carrousel 75001 Paris

EN LIGNE (Plateforme numérique Zoom)

Inscriptions

Logo CFHA

Le CFHA au Festival d’histoire de l’art de Fontainebleau 2026

Pour découvrir la riche programmation du Festival d’histoire de l’art, consacré cette année au Maroc et à la mode :

https://www.festivaldelhistoiredelart.fr/edition-2026/agenda-du-festival-de-lhistoire-de-lart-2026/ 

Le CFHA participe au Festival avec plusieurs manifestations :

Vendredi 5 juin 2026 à 14h, salon des fleurs : Remise du Prix RAAMI (CFHA – GIS MOMM, avec le soutien de la Fondation INALCO)

https://www.festivaldelhistoiredelart.fr/programmation/remise-du-prix-raami-recherche-en-histoire-de-lart-et-archeologie-des-mondes-de-lislam/

·Vendredi 5 juin 2026 à 14h30, table ronde organisée par le CFHA et l’APAHAU, chapelle basse Saint-Saturnin : Les revues d’histoire de l’art, modernités et enjeux

https://www.festivaldelhistoiredelart.fr/programmation/les-revues-dhistoire-de-lart-modernites-et-enjeux/

Samedi 6 juin 2026, carte blanche au CFHA, de 11h30 à 13h00, chapelle basse Saint-Saturnin : L’histoire de l’art et les réseaux sociaux : nouveaux récits? nouveaux publics ?

https://www.festivaldelhistoiredelart.fr/programmation/lhistoire-de-lart-et-les-reseaux-sociaux-nouveaux-recits-nouveaux-publics/ 

Samedi 6 juin 2026, de 16h30 à 17h00, cour Ovale : Remise du Prix Michel Laclotte (CFHA, Fondation pour l’art et la recherche)

 

Venez en nombre au Festival !

Inventaire des dessins de Charles Percier (1764-1838) conservés à la Bibliothèque de l'Institut de France

Deuxième édition du Prix Charles Percier

Prix Charles Percier 2026

 

Appel à candidature

La Fondation pour l’Art et la Recherche, fondation abritée au sein de la Fondation pour la Sauvegarde de l’Art français, crée en décembre 2024, à l’initiative de Monsieur Philippe Clerc, le Prix Charles Percier. Ce Prix est placé sous l’égide du Comité français d’histoire de l’art (CFHA).

Les modalités du prix

Le Prix Charles Percier récompensera une publication (livre, catalogue raisonné, article…), une recherche non encore éditée (mémoire de master, thèse de doctorat) ou un travail de recherche en cours (sur présentation d’un projet comprenant une évaluation des besoins de financement) dans tous les domaines artistiques du Néo-Classicisme (peinture, dessin, sculpture, architecture, arts décoratifs…) ou de sa période (1750-1840 ca) ou de sa fortune critique ou visuelle.

Le financement d’une recherche en cours doit s’appuyer sur la présentation d’un projet d’un budget estimatif comprenant différents besoins de financement (voyage, acquisition de documentation, …).

Ce Prix annuel d’une durée initiale de trois ans est doté de 3.000 €.

Candidature

Les dossiers de candidature (bref CV d’une page, publication ou projet de recherche en cours, budget estimatif le cas échéant) doivent être adressés avant le 20 mai 2026 au Comité français d’histoire de l’art par courriel à l’adresse : secretariat@cfha-web.fr en indiquant dans l’intitulé du mail « CFHA prix Charles Percier ».

Candidates et candidats peuvent se présenter deux fois au prix.

Pour en savoir plus : Prix Charles Percier

Jean Widmer, Logo Centre Georges Pompidou, Don de l'artiste, 2004

Création du Prix de thèse du Centre Pompidou, une collaboration entre le MNAM, les Amis du Centre Pompidou et le CFHA

Création du Prix de thèse du Centre Pompidou
Une collaboration entre le
Musée national d’art moderne (Mnam) x Comité français d’histoire de l’art
(CFHA) x Amis du Centre Pompidou

 

Afin de pallier le manque de prix de thèse en France portant spécifiquement sur les périodes artistiques moderne et contemporaine, ce prix aura vocation à soutenir les meilleurs travaux de recherche fondamentale en histoire de l’art des 20e et 21e siècles, les plus riches, les plus originaux et les plus ambitieux.

 

Projet

Il s’agit d’inventer dans le cadre d’une collaboration inédite entre le Centre Pompidou, ses Amis et le Comité français d’histoire de l’art (CFHA) – qui abrite déjà plusieurs prix de thèse et d’aides à la publication –, un Prix de thèse en histoire de l’art des 20e et 21e siècles.

Ce prix aura vocation à soutenir les meilleurs travaux de recherche fondamentale en histoire de l’art moderne et contemporain, les plus riches, les plus originaux et les plus ambitieux. À cet égard, il s’agit d’ouvrir grand le champ : le Prix encouragera la diversité des sujets, qui n’auront pas pour seul horizon les collections du Musée national d’art moderne. Il récompensera un travail d’excellence relevant de l’ensemble des disciplines couvertes par les secteurs de collection du musée, mais sans se limiter à ceux-ci : arts plastiques, architecture et design, photographie, images en mouvement, archives. Il entend favoriser les approches méthodologiques originales et les croisements disciplinaires novateurs – à l’image de la recherche telle qu’elle se déplie aujourd’hui au Musée et à l’Université.

Le Prix de thèse ambitionne de considérer les thèses soutenues autant en région qu’à Paris, afin de démontrer la vitalité de la recherche à l’échelle nationale.

En soutenant l’histoire de l’art saisie dans ses développements les plus actuels (y compris dans ses ouvertures de discipline), le Prix contribuera à l’inscrire dans le projet de réflexion et de transformation de la société porté par les sciences humaines et sociales, mais aussi à défendre sa place et sa fonction, et à repenser le rôle prospectif du Musée. À l’heure actuelle, il est sans doute nécessaire en effet de rappeler ce que peut notre discipline, en
produisant des savoirs et des outils spécifiques, tout en revendiquant l’interdisciplinarité.

D’un montant de 11 500 euros, grâce au soutien des Amis du Centre Pompidou et de la Bibliothèque Kandinsky, centre de recherche du Musée national d’art moderne, ce prix sera décerné annuellement. 9 000 euros seront consacrés à la publication en langue française de la thèse, en coédition (Éditions du Centre Pompidou/éditeur du choix de la ou du lauréate/lauréat), 2 500 euros seront versés à la lauréate ou au lauréat à titre de récompense individuelle.

La publication de la thèse interviendra obligatoirement dans un délai de 3 ans après réception du Prix. Le CFHA se chargera de la dimension administrative et organisationnelle du Prix, en étroite collaboration avec le pôle Recherche du Musée national d’art moderne, et pourra éventuellement accompagner la/le lauréat/lauréate dans la recherche d’un coéditeur.
Au-delà d’une récompense et d’un soutien à l’édition, le Prix offrira un cadre de développement de la recherche primée, en permettant par exemple à la lauréate ou au lauréat de présenter sa recherche au MNAM-CCI, dans le cadre d’une conférence, d’un séminaire, d’un cycle d’événements, d’une exposition-dossier, etc. De ce point de vue, le Prix serait l’occasion de renforcer le dialogue fécond entre les mondes muséal et universitaire, et d’ouvrir, avec le soutien des Amis du Centre Pompidou, à de nouveaux projets, appelés par ce Prix.
Le nom du Prix honorera, chaque année, en lien avec les travaux primés, une figure majeure, universitaire, conservateur ou conservatrice. Cette dénomination « tournante » aurait vocation à refléter la diversité des recherches examinées dans le cadre de ce Prix.
Le jury du Prix pourra également décerner un second Prix, accessit, sans gratification mais honorifique, afin de distinguer une recherche remarquable.

 

Conditions d’éligibilité
– Aucune condition d’âge et de nationalité ne sera exigée.
– Une seule candidature au Prix sera possible.
– Les thèses concernées seront celles soutenues dans une université ou un établissement d’enseignement supérieur français, portant sur l’art moderne et contemporain.
– Si une lettre d’engagement d’un éditeur peut être intégrée au dossier, elle ne sera pas exigée obligatoirement.
– Pour la première édition du Prix, la thèse inédite, rédigée en français ou en anglais, doit avoir été soutenue dans les trois ans précédant la remise du Prix, soit entre 2023 et 2025.

 

Sélection
Le jury se composera de manière équilibrée et paritaire. Il comprendra jusqu’à neuf membres : des conservateurs et conservatrices du Mnam, des universitaires, ainsi que des membres des Amis du Centre Pompidou. Ce jury est appelé à se renouveler annuellement, ou tous les deux ans. Composé de personnalités qualifiées, reconnues pour leurs expertises, il sera le lieu de discussions approfondies autour des travaux soumis, évalués selon des critères
précis définis dans l’appel à candidature. Par ses travaux, le jury lui-même devra refléter la,vitalité de la recherche fondamentale en histoire de l’art.

 

Modalités de candidature
Les candidatures seront adressées à l’adresse mail : prix-these.pompidou@centrepompidou.fr par le biais d’un formulaire de candidature, accompagné d’une lettre de motivation circonstanciée adressée au Président du Centre Pompidou et des pièces suivantes :

  • Formulaire de candidature via le lien suivant
  • Curriculum Vitae
  • Lettre de motivation
  • Rapport de soutenance
  • Manuscrit de la thèse
  • Note explicative mentionnant la manière dont le manuscrit pourra être, ou a déjà été retravaillé dans la perspective d’une publication
  • Lettre d’engagement de l’éditeur (facultative)

 

Calendrier

  • Lancement de l’appel à candidature : 16 avril 2026
  • Date limite de candidature : 19 juin 2026
  • Jury de sélection : octobre 2026
  • Attribution du prix : novembre 2026

 

Candidater au Prix de thèse du Centre Pompidou 2026

Lien vers l’appel détaillé du Prix de thèse du centre Pompidou

Lien vers le communiqué de presse du Centre Pompidou

Appel à participation : Les rencontres du CFHA 2026

Appel à participation : Les rencontres du CFHA 2026

Médiathèque du patrimoine et de la photographie,
Vendredi 3 juillet 2026
Charenton-le-Pont

 

Le succès des deux premières Rencontres du CFHA qui s’étaient déroulées à Sceaux en 2023  et à la Médiathèque du Patrimoine et de la Photographie en 2025 a incité le conseil exécutif du CFHA à renouveler ces rencontres cette année.

Le but de ces troisièmes Rencontres du CFHA est de réunir toute la communauté de l’histoire de l’art en France : aussi bien les professionnels du patrimoine et de sa conservation-restauration que le monde de la recherche académique (Universités, CNRS, Instituts), ainsi que les acteurs du marché de l’art, de l’édition, de la critique et de la collection. Elles sont organisées par le Comité français d’histoire de l’art, en collaboration avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie.
Ces Rencontres ont lieu dans un cadre historique, joignable en moins de 10 minutes de Paris ; les participants pourront ainsi profiter de la découverte des fonds et des activités de la Médiathèque, aussi bien dans le domaine du patrimoine que de la photographie.
L’esplanade devant la Médiathèque et le soleil de juillet devraient favoriseront les échanges et rendre cette journée agréable et inoubliable, dans une atmosphère de moment heureux.

 

Les modalités des Rencontres

Le but de ces assises étant d’être le plus ouvert et collectif possible, elles se dérouleront sur une journée, avec trois ou quatre rencontres simultanées. Elles durent toutes 1h15, en laissant à chaque fois au moins quinze minutes d’échanges avec le public.

En plus de deux conférences finales et quatre présentations-discussions autour des fonds documentaires de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie,

Trois types différents de rencontres sont proposés :

– un atelier classique : un ou deux modérateurs, et entre deux et quatre intervenants au plus ;
– une table ronde, avec entre quatre  six personnes ;
– un débat avec deux ou trois intervenants.

Afin de favoriser les échanges au sein de toute la communauté, il est demandé aux organisatrices ou organisateurs de faire parler si possible dans chaque rencontre des personnes venant de métiers et d’horizons différents (institutions patrimoniales, université, conservation-restauration, marché de l’art…) et une ou un jeune chercheur. La présentation de projets ou réalisations interdisciplinaires est vivement encouragée de même que les recherches en cours ou les récentes découvertes.
Les personnes organisant les ateliers, tables rondes ou débats s’engagent à respecter la durée de 1h15 de chaque session et un temps d’échange avec le public d’au moins 15 minutes pendant la durée de la session.

Le CFHA proposera lui-même quelques ateliers qui s’inscriront dans les formes de rencontres présentées.

Tous les types de sujets, toutes les périodes toutes les aires culturelles sont les bienvenues !

Le public visé est celui de toutes les personnes qui s’intéressent à l’histoire de l’art (historiennes et historiens de l’art, marchandes et marchands d’art, collectionneuses et collectionneurs, étudiantes et étudiants en histoire de l’art, en histoire et sciences humaines, en école d’arts et d’architecture).

 

Déroulé prévisionnel des Assises :

9h30-10h : café d’accueil et enregistrement

– 10h-11h15 : temps 1 des rencontres

11h15-11h30 : pause

– 11h30-12h45 : temps 2 des rencontres

12h45-14h15 : déjeuner (formule chacun apporte un casse-croute, à partager, pique-nique dans les jardins de la médiathèque, le CFHA assure l’intendance et offre les boissons)

– 14h15-15h30 : temps 3 des rencontres

15h30-15h45 : pause

– 15h45-17h : temps 4 des rencontres

17h15-18h15 : conférences ou grandes visites de la médiathèque

Cocktail, pour les participants et les membres du CFHA, 18h30-19h45

 

Comment proposer une participation ?

La proposition doit comprendre sur document Word ou PDF (en pièce jointe au courriel, un document de moins de 10 mégaoctets)

– le titre de la rencontre (moins de 100 signes) ;
– la forme de l’intervention (atelier, débat, table-ronde) ;
– un résumé en 2000 signes au plus du thème traité et de son intérêt ;
– la ou les personnes organisant la rencontre (avec les adresses mails) ;
– un CV de 15-30 lignes au plus des personnes organisant l’atelier,
– la liste des intervenants prévus avec leur brève biographie (entre 3 et 10 lignes).

Grâce au soutien de la Fondation pour l’Art et la Recherche, le CFHA offre au moins cinq bourses d’un montant de 100 euros  (sur justificatifs) pour faciliter la participation de personnes ne résidant pas dans la région parisienne. Les personnes demandant ces remboursements devront être indiquées dans la proposition.

Envoyer la demande à l’adresse « cfha.communication@gmail.com « avec pour titre « Rencontres CFHA 2026 Proposition rencontre » avant le 30 avril au soir.

Les propositions seront examinées par un comité scientifique qui correspond au conseil du CFHA.

La réponse sera fournie avant le 20 mai 2026.

 

Le conseil exécutif du CFHA.

 

Le CFHA remercie la Fondation pour l’Art et la Recherche pour son soutien dans l’organisation des Rencontres du CFHA.

 

Pour en savoir plus sur la médiathèque du patrimoine et de la photographie qui accueille les assises de l’histoire de l’art : https://mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/