Actualités

Prix Nicole 2022

Le Prix Nicole, créé à l’initiative de la Société de l’Histoire de l’Art français, récompense chaque année l’auteur d’une thèse de doctorat portant sur l’art français du XVIe, du XVIIe ou du XVIIIe siècle, relative à la peinture, au dessin, à la gravure, à la sculpture, à l’architecture ou aux arts décoratifs.

Il est décerné sous l’égide du Comité français d’histoire de l’art.

Le prix Nicole 2021 a été attribué à

– Benjamin SALAMA pour sa thèse soutenue en janvier 2020 à Sorbonne- Université sous la direction d’Alain Mérot : Gabriel-François Doyen (1726-1806). Un peintre d’histoire dans l’Europe des Lumières, de Paris à Saint-Pétersbourg.

Rappel : ne peuvent concourir que les candidats n’ayant pas à l’heure actuelle de situation professionnelle permanente.

Composition du jury 2022

Guillaume Faroult, Conservateur en chef au Département des Peintures, Musée du Louvre

Bénédicte Gady, Conservateur du Département des Arts graphiques, Musée des Arts décoratifs

Patrick Michel, Professeur d’Histoire de l’art moderne à l’Université de Lille

 

Les candidats adresseront au plus tard le mercredi 15 décembre 2021 une version numérique de la thèse et du rapport de soutenance dans un mail intitulé Prix Nicole CFHA 2022 à Olivier Bonfait, président du CFHA (presidence@cfha-web.fr)  et en copie au secrétariat du CFHA, (secretariat@cfha-web.fr)

 

Prix Bruno Pons 2021

Prix Bruno Pons 2021

 

Créée en 2009 grâce au legs Geneviève Pons, la Fondation Bruno Pons, abritée par la Fondation de France, décerne tous les deux ans un prix dans le domaine de l’histoire de l’art.

Le Prix Bruno Pons a pour vocation de récompenser, sous la forme d’aide à la publication, une thèse de doctorat traitant de l’architecture et/ou des arts décoratifs en France et de son influence en Europe au XVIIIe siècle, deux domaines dans lesquels Bruno Pons était un chercheur internationalement reconnu.

Ce prix est pour l’année 2021 d’un montant de 4 600 euros. Il sera versé directement à l’éditeur et ne pourra en aucun cas être versé au lauréat.

Conditions d’éligibilité

Thèse soutenue entre 2017 et 2021 traitant de l’architecture et/ou des arts décoratifs en France et de son influence en Europe au XVIIIe siècle.

Une thèse peut être présentée deux fois.

Sélection du lauréat

Selon les vœux de la légataire, le jury du Prix Bruno Pons est placé sous l’égide du Comité français d’histoire de l’art et sera constitué de représentants des institutions suivantes :

  • Deux membres issus du Comité français d’histoire de l’art
    ◦ Laurence de Finance, conservateur général honoraire du patrimoine, ancienne directrice du musée des Monuments français. Auteure d’ouvrages sur les vitraux de France et co-auteur de Ornement. Vocabulaire typologique et technique (éditions du Patrimoine, 2014).
    ◦ Sophie Mouquin, maître de conférences en histoire de l’art, auteure des ouvrages Versailles en ses marbres (Arthena, 2018) et Les arts décoratifs en Europe (Citadelles Mazenod, 2020).
  • Deux membres issus de la Société d’histoire de l’art français
    ◦ Anne Foray-Carlier, directrice adjointe du Musée des Arts décoratifs. Auteure de nombreux ouvrages sur les arts décoratifs, dont Les Boiseries du musée Carnavalet, Éditions Vial, 2010.
    ◦ Frédéric Dassas, conservateur en chef au département des objets d’art. Spécialiste du mobilier et des arts décoratifs des XVIIe et XVIIIe siècles. Il vient de co-diriger un numéro de Technè consacré au mobilier Boulle.

Le président du Comité français d’histoire de l’art présidera le jury.

Le lauréat du précédent Prix Bruno Pons a été désigné à l’automne 2019 et le Prix remis en 2020 (voir https://cfha-web.fr/prix-bruno-pons/).

Modalités de candidature

Pour candidater, nous vous remercions de bien vouloir adresser :
• une version numérique de la thèse, accompagnée d’un bref CV et du rapport de soutenance de thèse du jury à l’attention du président du CFHA à l’adresse suivante : presidence@cfha-web.fr en indiquant dans le titre du message électronique : Prix Bruno Pons. Prière de ne pas envoyer de pièce jointe de plus de 15 Méga en tout, sinon envoyez les documents par wetransfer ou système équivalent.

Date d’envoi des candidatures : 6 novembre – 10 décembre 2021.

Bourses de Master CFHA-APAHAU

Bourses de Master du Comité français d’histoire de l’art et de l’Association des professeurs d’archéologie et d’histoire de l’art des universités

2021

 

Le Comité français d’histoire de l’art (CFHA) a décidé de créer, lors de son assemblée générale de janvier 2016, des bourses d’études annuelles destinées à des étudiants en histoire de l’art inscrits en Master 1 et 2. En 2021, en accord avec l’Association des professeurs d’archéologie et d’histoire de l’art des universités (APAHAU), il a été décidé que les bourses seraient accordées chaque année conjointement par les deux associations.

 

Le CFHA et l’APAHAU proposent en conséquence des bourses d’un montant de 500 à 1 000 €.

 

Ce soutien financier à la recherche en histoire de l’art est conforme à l’objet de l’association précisé à l’article 2 des statuts du CFHA et aux objectifs de l’APAHAU.

 

Conditions de sélection

Article 1 : Objet des Bourses de Master du CFHA et de l’APAHAU

Les bourses sont destinées à aider des étudiants inscrits en Master 1 ou 2 d’histoire de l’art ou d’archéologie. Elle permet de soutenir le financement des frais nécessaires à la rédaction du mémoire et en encourageant la mobilité des étudiants pour se déplacer sur les lieux de leur recherche, qu’il s’agisse du lieu‐support de celle-ci (collections publiques, musées, monuments historiques, sites archéologiques…) ou des lieux‐ressources tels que les bibliothèques et les services d’archives.

Article 2 : Modalités de candidature

2.1 Chaque année, les sites internet du CFHA et de l’APAHAU donnent les dates d’ouverture et de clôture de dépôt des candidatures.

2.2 La candidature doit impérativement être envoyée, 1er décembre dernier délai, aux adresses électroniques des deux associations en précisant dans l’objet du mail « Bourses Master CFHA-APAHAU » : secretariat@cfha-web.fr et apahau@yahoo.com.

Tout candidat ne peut être lauréat qu’une seule fois.

2.3 Le dossier de candidature est constitué des pièces obligatoires suivantes :

  1. un Curriculum Vitae détaillé ;
  2. une présentation du projet de recherche ne dépassant pas 3000 signes (espaces compris) : motivations du choix du sujet, état de la recherche sur le sujet proposé, sources et lieux principaux de la recherche ;
  3. la lettre de recommandation de la directrice ou du directeur de mémoire ;
  4. le budget prévisionnel détaillé justifiant les frais à engager pour accomplir la recherche (entre 500 et 1 000 €).

2.4 L’ensemble du dossier consiste en (et un seul) document PDF. Il est dénommé de la manière suivante : Nom_BoursesMaster_2021. Tout dossier incomplet ou remis après la date limite de soumission des candidatures sera rejeté.

Article 3 : Le jury des bourses de Master

3.1 Le jury, présidé par la présidente ou le président du CFHA et celle ou celui de l’APAHAU ou par leurs représentants, comprendra, outre ces derniers, entre deux et quatre membres du CFHA ou de l’APAHAU, à parité entre les deux associations.

3.2 Chaque membre du jury dispose d’une seule voix.

Article 4 : Administration des bourses de Master du CFHA et de l’APAHAU

4.1 Les dossiers de candidatures seront à rendre pour le 1er décembre dernier délai et les résultats du concours seront communiqués personnellement avant la fin de l’année civile.

4.2 Le montant de chaque Bourse de Master s’élève de 500 à 1 000 € et est déterminé par le jury. La liste des lauréats sera publiée à l’occasion des Assemblées Générales des deux associations, en janvier.

4.3 Les bourses de master du CFHA et de l’APAHAU seront versées aux lauréats par virement bancaire.

Article 5 : Obligations du lauréat

5.1 Les lauréats doivent impérativement faire apparaître la bourse qu’ils ont reçue (sous la mention « Bourse de Master du CFHA et de l’APAHAU ») sur toute présentation de leur recherche lors de conférences, journées d’études ou colloques et sur la publication de leur recherche si elle a lieu.

5.2 En cas de publication issue de cette recherche, un exemplaire numérique sera remis au CFHA et à l’APAHAU.

5.3 Tout lauréat de la Bourse de Master du CFHA et de l’APAHAU doit se conformer à ce règlement, faute de quoi le CFHA et l‘APAHAU seront en droit d’exiger le remboursement du montant de la bourse.

Article 6 : Annulation du concours

Le CFHA et l’APAHAU peuvent annuler, suspendre ou reporter le concours si le président du CFHA et celui de l’APAHAU le jugent nécessaire, notamment si aucune des candidatures présentées ne répond aux critères fixés.

Contacts :

Comité français d’histoire de l’art, 2 rue Vivienne 75 002 Paris : secretariat@cfha-web.fr

Association des professeurs d’archéologie et d’histoire de l’art des universités, 2 rue Vivienne 75 002 Paris : apahau@yahoo.com

Décès de Michel Laclotte

Le Conseil exécutif du CFHA a appris avec une grande douleur le décès de Michel Laclotte, ancien directeur du Musée du Louvre puis responsable de la mission de préfiguration de l’Institut national d’histoire de l’art.

Michel Laclotte, par son action dans les musées et le patrimoine, ses expositions, ses enseignements, son engagement auprès de la communauté universitaire et dans la Revue de l’Art dont il assura la direction, son intérêt pour l’art contemporain, fit beaucoup pour faire reconnaitre l’histoire de l’art comme discipline. Le CFHA, auquel il prêtait une grande attention et dont il a été vice-président, a eu l’honneur de le compter dans son conseil exécutif pendant de longues années. Nous avons tous apprécié son humour, sa bienveillance, sa générosité et son sens de l’intérêt général.

À ses proches, aux historiennes et historiens de l’art qui ont eu la chance de travailler avec lui, tout au long de sa carrière et encore dans ses derniers mois, le Conseil exécutif du CFHA tient à exprimer ses plus sincères condoléances.

 

Le Conseil exécutif du CFHA

 

PJ Hommage à Michel Laclotte – Communiqué de presse du Ministère de la Culture

Les débats du CFHA : Les métiers de l’histoire de l’art face au confinement

Les DÉBATS du CFHA

Les métiers de l’histoire de l’art

face au confinement

lundi 7 juin 18h, par visio conférence

(pour obtenir le lien de connexion à la visioconférence, cliquez ici)

 

En quelques mois, face à une épidémie sanitaire et des confinements successifs, les différentes branches professionnelles liées à l’histoire de l’art ont dû apprendre à opérer autrement. Elles avaient l’habitude de travailler directement en rapport avec des objets, il a fallu s’initier à développer le virtuel et le visuel à travers un écran.

Cette réorganisation forcée a touché de manière diverse les métiers et les institutions qui ont maintenu une activité malgré les aléas. Elle a aussi amené à développer de nouveaux outils et des nouvelles pratiques de travail ou de collaboration.

Avant de passer au « monde d’après » et de réfléchir sur ce qu’il pourra être, le Comité français d’histoire de l’art (CFHA) voudrait faire le point sur les capacités de résilience d’une communauté professionnelle, dont les secteurs sont variés, mais qui est amené bien souvent à travailler ensemble, comme le montre le chantier sur Notre-Dame de Paris (objet d’un débat lors de l’assemblée générale du CFHA de janvier 2020).

Faire de la recherche, étudier, enseigner, conserver et restaurer, mettre en valeur, publier et communiquer, expertiser et proposer à la vente… autant d’activités bouleversées par la pandémie et le confinement. Ce débat permettra de montrer comment une communauté de métiers a cherché  à continuer à exercer ses missions.

Organisateurs : Olivier Bonfait, Judith Kagan, Christine Peltre.

Consultez le dossier de presse ici.

Débat animé par Isabelle CHAVE
avec  Damien Delille, Alexandre Giquello, Amélie Méthivier, Maël Tauziede-Espariat et Olivia Voisin.

 

Isabelle CHAVE

Archiviste paléographe et conservatrice en chef du patrimoine, Isabelle Chave a été secrétaire générale de la Société française d’Archéologie. Elle contribue à lancer en 2019 la revue en ligne In Situ. Au regard des sciences sociales. Elle est aujourd’hui cheffe du bureau de la conservation des monuments historiques mobiliers à la sous-direction des monuments historiques et des sites patrimoniaux (DGPA/Service du Patrimoine du ministère de la Culture).

Damien DELILLE
Maitre de conférences en histoire de l’art contemporain à l’Université Lumière Lyon 2, Damien Delille est responsable du cycle de Licence du département d’Histoire de l’art et d’Archéologie, et en deviendra le directeur à la rentrée de septembre. Il coordonne l’axe scientifique des historiens de l’art au sein du LARHRA.

Alexandre GIQUELLO
Commissaire priseur formé à l’École du Louvre, il travaille depuis 2009 dans la maison de vente Binoche et Giquello. Alexandre Giquello est depuis février 2019 le président de l’Hôtel Drouot et a contribué au  développement de son activité malgré le confinement.

Amélie METHIVIER

Membre de la Fédération française des professionnels de la conservation-restauration, Amélie Méthivier est restauratrice indépendante depuis 2000. Elle travaille pour les musées nationaux, les musées de collectivités territoriales et sur des œuvres classées ou inscrites au titre des monuments historiques ou des œuvres monumentales de l’espace public.

Maël TAUZIEDE-ESPARIAT
Docteur à l’Université de Bourgogne depuis janvier 2021, Maël Tauziède-Espariat a fondé  le GRHAM (Groupe de recherche en histoire de l’art moderne) avec d’autres doctorants. Il organise à ce titre journées d’études et conférences. Il a enseigné pendant l’année universitaire 2020-2021 dans les universités de Paris Nanterre et du Mans.

Olivia VOISIN
Directrice des musées d’Orléans, Olivia Voisin a organisé une exposition sur Delaperche à la suite de l’acquisition d’un ensemble de dessins, qui a ouvert 1er février 2020 et s’est close début 2021. Le musée d’Orléans, comme d’autres musées, a réussi à maintenir une activité par différents réseaux sociaux pendant la pandémie et ouvre une exposition Velázquez en juin 2021.

Carte blanche du CFHA au FHA 2021, Autour de Pierre Rosenberg

Le CFHA au FHA…

Carte blanche du CFHA au Festival d’Histoire de l’art

Autour de Pierre Rosenberg : le plaisir d’écrire l’histoire de l’art, samedi 5 juin, 15h30, salle des colonnes.

 

Conservateur, historien de l’art, collectionneur, Pierre Rosenberg est l’auteur d’une œuvre dense, essentiellement consacrée au dessin et à la peinture française et italienne des XVIIe et XVIIIe siècles. Couronné par son élection à l’Académie française en 1995, son talent sera ici au cœur d’un échange sur le plaisir d’écrire, entre conservateurs et universitaires.

 

Table ronde avec Pierre Rosenberg de l’Académie française, modérée par Christine Peltre (Université de Strasbourg, Vice-présidente du CFHA), 

avec Francesca Alberti (Académie de France à Rome-Villa Médicis), Marie-Anne Dupuy-Vachey (historienne de l’art indépendante) et Stéphane Loire (Musée du Louvre).

Consultez le programme de la table ronde ici

Retrouvez la table ronde sur la chaîne du Festival d’Histoire de l’Art

Découvrez le programme de la 10e édition du Festival de l’histoire de l’art,

Fontainebleau, 4-6 juin 2021
3 jours, 200 évènements, 300 invités

 

Il est un des tout premiers Festival à rouvrir ses portes au public après une édition 2020 reportée. Ce rendez-vous unique en Europe s’adresse tant aux professionnels qu’au grand public et réunit pendant trois jours historiens de l’art, (qu’ils viennent de l’université ou des musées), historiens, artistes, critiques, éditeurs, spécialistes venus d’autres disciplines et de toutes générations. Gratuit et ouvert à tous, l’évènement adoptera cette année un format hybride et se tiendra en présentiel et en distanciel. Des duplex avec des intervenants du Japon seront retransmis en direct ainsi que les temps forts de cette 10eédition. Une cérémonie du thé, une exposition de bonsaïs, des installations d’art contemporain, un pavillon de thé, des projections de films, une exposition d’objets jamais dévoilés sont à découvrir lors du prochain Festival de l’histoire de l’art.

Afin de mieux répondre aux attentes de la communauté des historiens de l’art comme au grand public, le site internet du Festival de l’histoire de l’art a été entièrement repensé. Il permettra désormais aux internautes d’élaborer leur propre programme. Grâce à une rubrique dédiée, le futur festivalier pourra préparer sa visite et sélectionner parmi les 200 événements de la programmation ce qu’il souhaite découvrir. Parce que le Festival ne se vit pas seulement 3 jours par an, l’objectif de ce nouveau site est d’offrir un contenu riche tout au long de l’année. En plus de la newsletter, mise en place en juin 2020, ce site proposera aux internautes des actualités régulières sur l’édition à venir : interviews d’artistes ou de chercheurs, focus sur des œuvres, entretiens et débats… Conçu comme une vitrine de l’histoire de l’art, le site poursuit l’objectif du Festival : sensibiliser le grand public à l’histoire de l’art et s’adresser à tous les publics : professionnels, étudiants, familles, etc. Toutes les archives des éditions précédentes sont désormais disponibles (captations audio et vidéo). Très régulièrement des actualités permettront de revenir sur l’édition passée et d’offrir des contenus inédits sur l’édition 2022…

Pour accéder au programme, cliquez ICI

Présentation du numéro 86 de la revue Histoire de l’Art : Grèce(s)

Nous avons le plaisir de vous inviter à la présentation du numéro 86 de la revue Histoire de l’Art : Grèce(s) 

Jeudi 22 avril- 19:00 (EEST)

avec Dominique de Font-Réaulx, Christine Peltre, François Queyrel, Mathide Romery, Margot Tomi.

Inscription au webinaire :
https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_ZSBWlxI1R_OBHzpBcNyA3w

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Numéro coordonné par Christine Peltre et François Queyrel

L’histoire de l’art a longtemps voulu unifier ou structurer en périodes et styles régionaux les productions grecques. L’apport de nouvelles découvertes bouscule cependant cette construction et transforme notre vision. Publié à l’occasion du bicentenaire des guerres d’indépendance grecque, célébré en 2021, ce numéro dépasse la simple commémoration pour s’intéresser à la création et à la réception de la Grèce plurielle et changeante de l’Antiquité à nos jours.

De la céramique d’un « petit Syrien » du Ve siècle avant J.-C. à l’art grec byzantin, du philhellénisme du XIXe siècle aux peintres grecs de la modernité en passant par le moulage et la survivance de la statuaire grecque à travers les siècles, ce numéro, coordonné par Christine Peltre, professeur émérite à l’Université de Strasbourg, et François Queyrel, directeur d’études à l’École pratique des hautes études, réunit des auteurs, confirmés ou offrant là leur première étude majeure, issus de spécialités variées, pour ouvrir l’horizon à d’autres Grèces.

 

En librairies le 15 février 2021 | En vente en ligne via Pollen-Difpop
ISBN : 978-2-9091-9632-9 | ISSN : 0992-2059 | 17 × 24 cm, 288 p., 185 fig. | 31 €

Revue semestrielle éditée par l’Apahau
Rédactrice en chef : Dominique de Font-Réaulx
Pour toute information : revuehda[a]gmail[.]com


SOMMAIRE

Christine PELTRE (Université de Strasbourg)
et François QUEYREL (École pratique des hautes études)
Introduction [à télécharger au format PDF : HA86_01_intro]
Entretien avec Jean-Luc Martinez, président-directeur du musée du Louvre

 

Perspectives

Olga PALAGIA (université d’Athènes)
Sculpture grecque antique : développements récents et thèmes dominants

Jannic DURAND (musée du Louvre)
La Grèce byzantine au musée du Louvre

Élisabeth LE BRETON (musée du Louvre)
Quand l’Occident regarde vers la Grèce. Naissance d’une Antiquité moderne et de l’idée d’un art grec classique – deux gypsothèques nationales françaises

Hervé MAZUREL (université de Bourgogne)
Le sang des ruines. La chute de Missolonghi ou le paroxysme de l’émotion philhellène

Sophie SCHVALBERG (lycée Michelet, Vanves)
« L’art des peuples libres ». Une préférence idéologique pour l’archaïsme grec chez trois artistes français du XIXe siècle

Evgénios D. MATTHIOPOULOS (université de Crète)
Grécité et modernisme dans l’art grec du XXe siècle

 

Accent allemand

Jan von BREVERN (École polytechnique fédérale de Zurich)
Décevante Grèce

 

Études

Xinhe YU (École pratique des hautes études)
On ne badine pas avec la politique. Analyse du cratère de Syriskos conservé à Boston (470 av. J.-C.)

María Dolores FONTÁN AMOEDO (université de Saint-Jacques de Compostelle)
Les mythes des frontons du Parthénon et leur relation avec la topographie athénienne

Elsa BERGÈS (École pratique des hautes études)
Les figurines de terre cuite d’Ikaros-Faïlaka (Koweït), témoins de l’hellénisation des marges ?

Margot TOMI (École pratique des hautes études)
Le style rétrospectif à l’époque hellénistique : deux images archaïsantes d’Athéna à Pergame

Quentin PARIDIMAL (École normale supérieure, Sciences Po)
Les gemmes de l’Inde et le commerce de la mer Érythrée. Circulations india-océaniques et discours littéraires dans le monde gréco-romain (Ier siècle av. n. è.-début du IIIe siècle de n. è.)

Florie DEBOUCHAUD (université Paris-Nanterre, École du Louvre)
Aphrodite-Vénus : réception d’une déesse grecque dans l’Occident tardo-antique (IVe-VIe siècle)

Anna PERREAULT (université de Montréal)
L’Archipel égéen, un espace géographique distinct sur les cartes de la Grèce aux XVe et XVIe siècles

Paraskevi MICHAILIDOU (université de Paris)
De la Grèce des idées à la Grèce des fragments. La redécouverte du territoire grec des années 1770 à 1830

Débora GUILLON (musée du Louvre)
La Grèce vivante, polychrome et orientale d’Eugène Delacroix

Panayota VOLTI (université Paris-Nanterre)
La cathédrale de l’Annonciation d’Athènes, chantier fondateur de l’architecture néobyzantine. Une dynamique plurielle diachronique

Friederike VOSSKAMP (Max-Ernst-Museum)
Nikolaos Gysis, l’école de Munich et les réseaux des artistes grecs au XIXe siecle

Mathilde ROMARY (université de Lorraine)
Céramique grecque et création contemporaine. Les collections universitaires comme sources d’inspiration (fin du XIXe-début du XXe siècle)

Hélène WURMSER (Institut de recherche sur l’architecture antique)
La maison grecque de Charles Garnier à l’Exposition universelle de 1889, une fantaisie savante

Katerina SERAÏDARI (Institute for Mediterranean Studies)
Georgios Lampakis (1854-1914) et la constitution de la collection du musée des Antiquités chrétiennes d’Athènes. Monuments, icônes et objets de culte

Eleni STAVROULAKI (EHESS, Aix-Marseille Université)
Christian Zervos et la Préhistoire égéenne. Entre avant-garde internationale et archéologie nationale

Des statues indéboulonnables ? Les cycles de vie de monuments – Débat du CFHA

Les débats du CFHA

Lundi 29 mars 2021 – 18h30 – 20h.

 

Des statues indéboulonnables ? Les cycles de vie de monuments.

TABLE RONDE (18h30-20h) organisée par Olivier Bonfait, modérée par Claire Barbillon.

avec la participation de Clarisse Fava-Piz, Cécile Fromont, Christelle Lozère,

Dorcy Rugamba et Dominique Taffin.

 

Revenant sur des événements récents de déboulonnage ou de dégradation de statues, mais cherchant à les contextualiser et à les inscrire dans des pratiques plus anciennes, cette table ronde est organisée pour comprendre les enjeux passés et présents des monuments publics par le Comité français d’Histoire de l’Art .

Sans revenir sur le temps long de l’iconoclasme, déjà évoqué récemment dans d’autres discussion, cette discussion commencera par rappeler les circonstances de la commande publique au XIXe siècle comme au XXIe siècle, et les réactions provoquées par les images de l’autre dans l’espace public dès l’érection de statues, qui par leur inscription dans l’espace public, deviennent des monuments. Il interrogera ensuite les régimes de ces statues (la part de l’artistique, du mémoriel et de l’histoire), et leurs évolutions ainsi que les valeurs actuelles données à ces statues, jugées porteuses d’une certaine histoire.

Le CFHA organise cette table ronde dans une fin de débat public, sans parti pris, pour aboutir à une meilleure information sur le pourquoi de ces monuments publics, sur les conséquences de leur mise à l’écart, voire de leur destruction ou sur les conditions de leur préservation et la possibilité de leur intégration dans un patrimoine, mais sous un nouveau régime.

Pour assister à la visioconférence du débat Des statues indéboulonnables (18h30-20h), cliquez ICI

Pour consulter la revue de presse (mai 2020-mars 2021), cliquez ICI

 

Les participants à la table ronde :

  • Claire Barbillon, Directrice de l’École du Louvre

Claire Barbillon a été professeur d’histoire de l’art contemporain à l’université de Poitiers entre 2014 et 2017. Elle a auparavant exercé comme maître de conférences dans les universités de Paris-Nanterre et Bordeaux Michel-de-Montaigne ainsi que comme directrice des études de l’École du Louvre. Spécialiste d’histoire de la sculpture du XIXe siècle et d’histoire de l’histoire de l’art, elle a  publié un essai consacré à une forme de la sculpture parfois négligée : Le relief au croisement des arts du XIXe siècle (Paris, Hazan, 2014) et a collaboré à la constitution d’une base de données portant sur la statuaire publique des XIXe et XXe siècles : A nos grands hommes, en ligne depuis 2018 sur le site du musée d’Orsay.

  • Clarisse Fava-Piz, University of Pittsburgh

Clarisse Fava-Piz est doctorante dans le département d’histoire de l’art et d’architecture à l’Université de Pittsburgh, où elle poursuit sa thèse intitulée « Sculpting Beyond Borders : Local Identity and Transnational Mobility in the Age of Rodin » sous la direction de Pr. Kirk Savage. Titulaire d’un master en histoire de l’art à l’Université Paris Ouest Nanterre-La Défense en 2012, elle a été boursière à l’Institut National d’Histoire de l’Art (INHA), Paris ; à la National Gallery of Art, Washington D.C. ; et au Getty Research Institute, Los Angeles. Sa recherche a été soutenue par la Casa de Velázquez, le Smithsonian American Art Museum, le Center for Curatorial Leadership, et la Andrew W. Mellon Foundation.

  • Cécile Fromont, professeure associée, Université de Yale, chercheuse résidente à l’IEA, Paris

Cécile Fromont est professeure associée au département d’histoire de l’art de l’université de Yale. Ses écrits et son enseignement portent sur la culture visuelle, matérielle et religieuse de l’Afrique et de l’Amérique latine, avec un accent particulier sur le début de la période moderne (vers 1500-1800) et sur le monde atlantique lusophone. Sonlivre, Christian Visual Culture in the Kingdom of Kongo a été traduit en français par Les Presses du Réel en 2018. Elle est l’éditrice du volume Festivals afro-catholiques dans les Amériques : Performance, Representation, and the Making of Black Atlantic Tradition publié en 2019. Elle est actuellement chercheuse en résidence à l’Institut d’Études Avancées de Paris pour un projet intitulé : Liés par la création : Échanges matériels et esthétiques entre l’Afrique et l’Europe à l’époque de la traite des esclaves.

  • Christelle Lozère, maître de conférences, Université des Antilles

Christelle Lozère est maître de conférences en histoire de l’art à l’Université des Antilles (LC2S) et responsable de la licence histoire. Sa thèse sur les expositions coloniales (Bordeaux III) a reçu le prix du Musée d’Orsay 2011. Ses travaux de recherches portent sur l’histoire de l’art de la Caraïbe française en contexte colonial XVIIIe-XXe siècles. Elle coordonne le projet Monde(s) en mutation de la FMSH et celui des « Rendez-vous numériques avec l’histoire de l’Art des Antilles », carte blanche de l’INHA 2021. Elle est chercheuse invitée à l’INHA en 2021 et au Clark Art Institute en 2022.

  • Dorcy Rugamba, directeur artistique de Rwanda Arts Initiative

Metteur en scène, acteur et dramaturge rwandais, Dorcy Rugamba est le Directeur artistique de Rwanda Arts Initiative. Installé entre Bruxelles et Kigali, il est l’auteur « Bloody Niggers! » une fresque sur la violence coloniale et les décolonisations en Afrique, produite par le Théâtre National de Belgique en 2007 et des « Restes suprêmes » un spectacle sur les œuvres du patrimoine africain contenu dans les Musées européens, crée en mars 2020 au Théâtre National de Belgique.

Après avoir collaboré avec Aberahmane Sissako pour la mise en scène de l’opéra « Le Vol du Boli » au Théâtre du Châtelet à Paris, en novembre 2020 il travaille actuellement sur un opéra portant sur l’Histoire générale de l’Afrique qui sera présentée en première à Rabat, au Maroc dans le cadre de la première Capitale africaine de la Culture.

  • Dominique Taffin, directrice de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage

Archiviste-paléographe, Dominique Taffin est directrice de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage. Elle conjugue une longue expérience dans les archives et dans les musées, avec un accent fort sur le passé et le patrimoine coloniaux : aux Archives d’outre-mer (1985-1992), au musée national des Arts d’Afrique et d’Océanie (1992 à 2000), puis aux Archives de la Martinique (2000-2019). Elle a organisé une douzaine d’expositions et de colloques, depuis celui, pionnier en France, intitulé « Du musée colonial au musée des cultures du monde » en 1998.

 

 

Assemblée générale du CFHA – 29 mars 2021

L’assemblée générale annuelle du CFHA

se tiendra lundi 29 mars 2021 à 17h.

ORDRE DU JOUR

 

1. Approbation du compte rendu de l’Assemblée générale du samedi 18 janvier 2020

2. Rapport moral (Christine Peltre)

3. Rapport financier (Michaël Vottero)

4. Présentation des nouveaux membres du CFHA (Judith Kagan)

5. Information sur l’évolution du Bureau du CFHA (Judith Kagan)

6. Présentation du site du CFHA (Judith Kagan)

7. Activités du CFHA, bilans et projets : Villa Médicis (Francesca Alberti), Revue de l’Art (Barthélémy Jobert), Corpus Vitrearum (Michel Hérold), Festival de l’Histoire de l’art à Fontainebleau (Veerle Thielemans), actualités du CIHA (Jean-Marie Guillouët), projet de Congrès du CIHA de Lyon en 2024 (Laurent Baridon).

8. Questions diverses

En raison des circonstances actuelles, l’assemblée générale se déroulera exceptionnellement en salle virtuelle.

Anthologie de publications en histoire de l’art – Participez à sa construction

A tous les membres du CFHA et au-delà,

En mai 2020, nous vous avions sollicité pour un sondage sur vos lectures préférées en histoire de l’art. Nous revenons vers vous en ces temps de couvre-feu, avec un questionnaire allégé, en espérant que vous voudrez prendre une heure ou deux pour le remplir.

C’est dans la perspective du Congrès du CIHA à Lyon en 2024 que nous avons construit ce projet collectif pour partager nos lectures et notre vision de l’histoire de l’art.

Ce projet consiste à rassembler une sélection des meilleures publications parues en français depuis 1848 dans un ouvrage collectif. Ce livre pourrait être conçu selon le principe de The books that shaped art history : from Gombrich and Greenberg to Alpers and Krauss (London : Thames & Hudson, 2013) dont vous trouverez le sommaire sur ce lien : https://aaa.org.hk/en/collection/search/library/the-books-that-shaped-art-history-from-gombrich-and-greenberg-to-alpers-and-krauss

Nous serions très heureux que vous puissiez vous associer à ce projet et que vous acceptiez de remplir le sondage ci-joint qui consiste en deux tableaux :

1°) Votre sélection de cinq publications en histoire de l’art d’auteurs français du milieu du XIXe siècle à nos jours écrites en français (catalogue d’exposition, livres, articles, etc.).

2°) Votre sélection de cinq meilleures publications sur l’art en France écrites ou non en français (catalogue d’exposition, livres, articles, etc.). 

Il peut naturellement y avoir des répétitions avec la liste précédente.

Nous vous demandons d’expliquer, si possible, brièvement les raisons de votre choix.

Il n’est pas nécessaire de proposer à chaque fois cinq publications et l’ordre de citation n’a pas d’importance.

Cette enquête est ouverte à tous les historiens d’art actifs en France ou les historiens de l’art français travaillant en dehors de France, membres ou non du CFHA. C’est pourquoi nous vous invitons à relayer largement cet appel.

Vos contributions permettront de concevoir une publication pour le Congrès du CIHA de Lyon présentant dix textes en français qui ont marqué l’histoire de l’art depuis le milieu du XIXe siècle. La sélection des publications et l’organisation de ce volume se feront au sein du Conseil exécutif du CFHA.

Les textes plébiscités par vous pourraient faire éventuellement l’objet d’une demande de numérisation et d’une mise en ligne si elles font défaut.

Merci de remplir le questionnaire ci-joint (plus bas dans ce courriel et dans la pièce jointe) avant le 31 mai 2021 en l’envoyant à l’adresse suivante : cfha.publication.histoire.art@gmail.com

Nous vous souhaitons de bonnes (re)lectures ou découvertes pour remplir ce questionnaire !

En vous remerciant vivement de votre participation, nous vous adressons nos plus amicales pensées en vous assurant de notre bien fidèle engagement.

Le Bureau du Comité français d’Histoire de l’art

Vos publications scientifiques préférées (1848-2020)

Tableau 1 : Votre sélection de cinq publications en histoire de l’art d’auteurs français.

 

Qui êtes vous ? 1 Fonction1 Qui êtes vous ? 2 tranche d’âge2 Qui êtes vous ? 3

Spécialité recherche3

Date ouvrage Type ouvrage4 Nom auteur

En commençant par son nom de famille

Référence complète 5 Justification du choix (facultatif, 1-3 lignes)

 

1 Veuillez reporter uniquement dans la première ligne, une des mentions suivantes :  patrimoine, universitaire/chercheur, doctorant et postdoc, marché de l’art, édition,

Veuillez reporter uniquement dans la première ligne, une des mentions suivantes : 20-35 ; 35-65 ; 65 et plus

Veuillez reporter uniquement dans la première ligne, une des mentions suivantes : 1 Antiquité, 2 Moyen-Âge ; 3 Moderne (XV-XVIIIe) ; 4 1800-1950 ; 5 1950 -2010 ; 6 arts non européens ; 7 Histoire et conservation du patrimoine culturel; 8 Théories et critique d’art, cultures visuelles ; 9 autres

4 Indiquez : cat. expo ; livre ; article ;

Indiquez systématiquement l’auteur (ou les auteurs en commençant par le nom de famille) en premier, puis le titre en italique, le lieu d’édition, l’éditeur (si possible), l’année. Pour les catalogues d’exposition, précisez si possible l’auteur  ou les  noms des commissaires (même s’il n’est pas porté sur la page de titre) sinon le lieu et indiquez toujours  l’institution de l’exposition).

Ex. Potts, Alex: Flesh and the ideal : Winckelmann and the origins of art history, New Haven : Yale Univ. Press, 1994

Longhi, Roberto : Piero in Arezzo, dans Paragone. Arte, 1.1950, 11, p. 3-16

Milner, John : Revolution: Russian art 1917-1932, London : Royal Academy of Arts,  2017

Tableau 2 : Votre sélection de cinq publications sur l’art en France d’auteurs étrangers et français (certaines références peuvent être communes au tableau 1)

 

Qui êtes vous ? 1 Fonction1 Qui êtes vous ? 2 tranche d’âge2 Qui êtes vous ? 3

Spécialité recherche3

Date ouvrage Type ouvrage4 Nom auteur Référence complète 5 Justification du choix  (facultatif, 1-3 lignes)

 

Indiquez pour la première ligne : patrimoine, universitaire/chercheur, doctorant et postdoc, marché de l’art, édition,

Indiquez pour la première ligne : 20-35 ; 35-65 ; 65 et plus

Indiquez pour la première ligne : 1 Antiquité, 2 Moyen-Âge ; 3 Moderne (XV-XVIIIe) ; 4 1800-1950 ; 5 1950 -2010 ; 6 arts non européens ; 7 Histoire du patrimoine culturel; 8 Théories et critique d’art, cultures visuelles ; 9 autres

4 Indiquez cat. expo ; livre ; article ;

Indiquez systématiquement l’auteur (ou les auteurs en commençant par le nom de famille) en premier, puis le titre en italique, le lieu d’édition, l’éditeur (si possible), l’année. Pour les catalogues d’exposition, précisez si possible l’auteur  ou les  noms des commissaires (même s’il n’est pas porté sur la page de titre) sinon le lieu et indiquez toujours  l’institution de l’exposition).

Ex. Potts, Alex: Flesh and the ideal : Winckelmann and the origins of art history, New Haven : Yale Univ. Press, 1994

Longhi, Roberto : Piero in Arezzo, dans Paragone. Arte, 1.1950, 11, p. 3-16

Milner, John : Revolution: Russian art 1917-1932, London : Royal Academy of Arts,  2017

Merci !

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cfha.publication.histoire.art@gmail.com